fin.
Le Burkina, organisateur de la 19e édition de la Can en 1998, subira le même sort face au Cameroun (0-1), mais cette fois-ci en match de poule.
En 2000, lors de la Can co-organisée par le Ghana et le Nigeria, les Lions indomptables tiennent en échec les Black Stars (1-1) sur leurs terres, avant de battre les Super Eagles en finale au stade Surulere de Lagos. Après un match nul (2-2) au terme du temps règlementaire, la bande à Rigobert Song, Geremi Njitap, Eto’o et autre feu Foe, s’impose lors de l’épreuve des tirs au but : 4-3.
Rebelote deux ans plus tard, au Mali. Les Aigles, qui pensaient tenir leur Can, se feront déplumer par les Lions indomptables en demi-finale : 3-0. Le groupe de 2000 avait, à l’arrivée, conservé son titre continental.
Les rares fois où le Cameroun a trébuché face au pays organisateur remontent à 1986, battu en finale par l’Egypte, 0-0 puis 5-4 aux tirs au but) et 1996 (dominé par l’Afrique du Sud, 3-0 au premier tour). Cette capacité à faire plier les pays hôte, pourtant bénéficiant d’un soutien populaire sans commune mesure, le Cameroun la puise dans ses qualités mentales, selon les observateurs. Pas forcément plus doués que leurs adversaires, les Camerounais sont dotés d’un esprit de compétiteurs et de battants leur permettant de faire face à toute sorte d’hostilité.
Le Burkina, organisateur de la 19e édition de la Can en 1998, subira le même sort face au Cameroun (0-1), mais cette fois-ci en match de poule.
En 2000, lors de la Can co-organisée par le Ghana et le Nigeria, les Lions indomptables tiennent en échec les Black Stars (1-1) sur leurs terres, avant de battre les Super Eagles en finale au stade Surulere de Lagos. Après un match nul (2-2) au terme du temps règlementaire, la bande à Rigobert Song, Geremi Njitap, Eto’o et autre feu Foe, s’impose lors de l’épreuve des tirs au but : 4-3.
Rebelote deux ans plus tard, au Mali. Les Aigles, qui pensaient tenir leur Can, se feront déplumer par les Lions indomptables en demi-finale : 3-0. Le groupe de 2000 avait, à l’arrivée, conservé son titre continental.
Les rares fois où le Cameroun a trébuché face au pays organisateur remontent à 1986, battu en finale par l’Egypte, 0-0 puis 5-4 aux tirs au but) et 1996 (dominé par l’Afrique du Sud, 3-0 au premier tour). Cette capacité à faire plier les pays hôte, pourtant bénéficiant d’un soutien populaire sans commune mesure, le Cameroun la puise dans ses qualités mentales, selon les observateurs. Pas forcément plus doués que leurs adversaires, les Camerounais sont dotés d’un esprit de compétiteurs et de battants leur permettant de faire face à toute sorte d’hostilité.

