Dominique Wansi : Après le match c’est le décrassage, c’est la régénération, la récupération, le groupe qui n’a pas joué doit travailler. Vous savez lorsqu’un groupe joue et récupère, il y a un groupe qui ne qui ne joue pas, il faut un peu diluer la surcharge dans des petits matches. Nous avons vu comment la Tunisie joue, il faut bâtir une tactique, mais moi j’ai toujours jouer en fonction de mes qualités, le Cameroun doit jouer en fonction de ses qualités. D’après moi à quelques jours, je devrais travailler sur les schémas précis, les schémas qui marchent. C’est pas un secret, vous voyez que le côté droit est très travailleur et le côté gauche est très souvent isolé, ce qui amène Atouba à jouer comme il joue, c’est à dire n’étant pas très sollicité, le jeu ne variant pas d’un côté à l’autre, ça fatigue Njitap, tout le monde le cherche et Atouba qui n’est pas trop sollicité s’implique beaucoup en attaque. Il faut que nous varions le jeu, construction lente et jeu en une deux touches, rapide en profondeur, ça il le faut. C’est un peu ce sur quoi en principe l’entraîneur devait travailler. Donc on a quatre jours pour asseoir une tactique de base, une tactique de circonstance suffisante et préparer en fonction des points forts de l’adversaire, c’est à dire leur schéma préférentiel, les hommes forts, les hommes clés, le gabarit des joueurs on doit exploiter toutes ces qualités

