Analyse Itw de J. A. Bell / partie 3
Bell est dans le tort:
-lorsqu’il minimise la portée du respect voué au talent d’Eto’o, tout en voulant rappeler les siens. L’auto-complaisance dérange chez le personnage.
-lorsqu’il juge les chances du Cameroun nulles, tout en laissant entendre que nous serions des supporters aveugles. Eh beh, je dirai que le naturel camerounais veut qu’il soit toujours le plus fort et pour cela, peu importe devant quel adversaire. Il devrait se rappeler de sa modestie insultante de 1990 avant la Coupe du Monde où il allait jouer l’Argentine en espérant prendre juste trois buts par mi-temps. Tommy le chat noir n’en prit aucun et cerise sur le gâteau, le lion mangea du puma argentin…
-lorsqu’il parle d’Eto’o-dépendance…Toute équipe a ses noyeaux forts et un élément indispensable. C’est pas avec Eto’o que cela est né au Cameroun. Zidane fut le maître à penser du jeu français, pourtant sans Thuram, Desailly, Deschamps ou Blanc, tout ce talent aurait sombré dans l’inconnu. Il est normal que Eto’o au mieux de sa forme donne le meilleur de lui-même, mais cela n’enlèvera rien à la vision de jeu d’un Njitap, au placement d’un Makoun, au talent d’un Emana, à la vitesse d’exécution d’un Idrissou, à la hargne d’un Nsong Bahanag.
Bell est dans le tort:
-lorsqu’il minimise la portée du respect voué au talent d’Eto’o, tout en voulant rappeler les siens. L’auto-complaisance dérange chez le personnage.
-lorsqu’il juge les chances du Cameroun nulles, tout en laissant entendre que nous serions des supporters aveugles. Eh beh, je dirai que le naturel camerounais veut qu’il soit toujours le plus fort et pour cela, peu importe devant quel adversaire. Il devrait se rappeler de sa modestie insultante de 1990 avant la Coupe du Monde où il allait jouer l’Argentine en espérant prendre juste trois buts par mi-temps. Tommy le chat noir n’en prit aucun et cerise sur le gâteau, le lion mangea du puma argentin…
-lorsqu’il parle d’Eto’o-dépendance…Toute équipe a ses noyeaux forts et un élément indispensable. C’est pas avec Eto’o que cela est né au Cameroun. Zidane fut le maître à penser du jeu français, pourtant sans Thuram, Desailly, Deschamps ou Blanc, tout ce talent aurait sombré dans l’inconnu. Il est normal que Eto’o au mieux de sa forme donne le meilleur de lui-même, mais cela n’enlèvera rien à la vision de jeu d’un Njitap, au placement d’un Makoun, au talent d’un Emana, à la vitesse d’exécution d’un Idrissou, à la hargne d’un Nsong Bahanag.

