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Ces couacs dans l'organisation résultent des luttes de pouvoir entre la fédération camerounaise de football (Fécafoot) et le ministère des Sports. «Cela fait vingt ans que je dis que les choses ne vont pas dans le bon sens, déplore l'ex-international, Joseph Antoine Bell. Certains mettent de l'eau dans le réservoir et sont surpris de ne pas arriver à destination. Il faut imposer de la rigueur intellectuelle et placer des personnes compétentes aux responsabilités». Ces tensions ont été ravivées en novembre dernier lors de la désignation d'Otto Pfister au poste de sélectionneur national. Un choix peu apprécié par la Fécafoot et qui venait combler un intérim de neuf mois de Jules Frédéric Nyongha à la tête de l'équipe.
Malgré ces difficultés, les Camerounais possèdent des atouts avant la CAN : un technicien allemand qui connaît bien le continent, où il a déjà ''drivé'' sept sélections nationales (Rwanda, Burkina Faso, Sénégal, Zaïre, Ghana, Côte d'Ivoire et Togo) ; des cadres expérimentés rompus aux matches de haut niveau; et le retour à la compétition de la star maison, Samuel Eto'o, qui a à peine joué plus de 400 minutes pour Barcelone cette saison. Otto Pfister devra en revanche se passer des services de son second buteur Achille Webo, indisponible pour trois mois.
Ces couacs dans l'organisation résultent des luttes de pouvoir entre la fédération camerounaise de football (Fécafoot) et le ministère des Sports. «Cela fait vingt ans que je dis que les choses ne vont pas dans le bon sens, déplore l'ex-international, Joseph Antoine Bell. Certains mettent de l'eau dans le réservoir et sont surpris de ne pas arriver à destination. Il faut imposer de la rigueur intellectuelle et placer des personnes compétentes aux responsabilités». Ces tensions ont été ravivées en novembre dernier lors de la désignation d'Otto Pfister au poste de sélectionneur national. Un choix peu apprécié par la Fécafoot et qui venait combler un intérim de neuf mois de Jules Frédéric Nyongha à la tête de l'équipe.
Malgré ces difficultés, les Camerounais possèdent des atouts avant la CAN : un technicien allemand qui connaît bien le continent, où il a déjà ''drivé'' sept sélections nationales (Rwanda, Burkina Faso, Sénégal, Zaïre, Ghana, Côte d'Ivoire et Togo) ; des cadres expérimentés rompus aux matches de haut niveau; et le retour à la compétition de la star maison, Samuel Eto'o, qui a à peine joué plus de 400 minutes pour Barcelone cette saison. Otto Pfister devra en revanche se passer des services de son second buteur Achille Webo, indisponible pour trois mois.

