Trois questions à ... Rigobert Song
(http://www.rclens.fr/2004_janvier_08_trois_questions_song.asp)
Propos recueillis par Christophe Delattre
08/01/04
Celui qui, dans les semaines à venir, mènera les Lions indomptables vers - c'est à prévoir
- de nouveaux exploits sur le continent africain, s'est prêté de bon cœur, ce jeudi midi, au
rite de la conférence de presse tenue dans le hall du Centre technique lensois. Une "Gaillette"
qu'il devrait quitter dans les prochains jours non sans avoir auparavant fait tout son possible
pour aider au mieux ses équipiers sang et or à glaner quelques résultats sur le territoire
hexagonal. Questions.
Le souriant Capitaine répondant, ce jeudi
matin, aux questions des journalistes> Rigobert, parlez-vous, avec les autres joueurs, de la
CAN, une compétition qui devrait bientôt vous obliger à les quitter ?
Si on parle de la CAN ? Oui, de temps en temps mais, en ce moment, on est plus concentré sur
autre chose : les matchs à venir du club. C'est ça qui est notre priorité aujourd'hui, même,
si dans la tête, on sait que l'on va partir. On se concentre sur le club a cent pour cent pour
que nous puissions partir sur une bonne note, et commencer l'année avec des victoires comme
on l'a fait contre Le Mans. Sinon, oui, j'ai envie de rester le plus longtemps possible mais
il faut comprendre que j'ai des obligations, et cela ne vient pas uniquement
de moi. Si ça ne venait que de moi, je resterais jusqu'au 24 pour jouer mon premier match
le 25, mais comme ce n'est pas possible, et qu'il y a une loi de la FIFA qu'il faut respecter.
Je pense aussi que, dans l'autre sens, les dirigeants de l'équipe nationale, de la Fédération
et l'entraîneur ne pourront pas me laisser venir aussi tard que je le désirerais. Mais je pense
qu'on arrive toujours à trouver des arrangements avec la Fédération pour arriver un peu plus
tard. Il faut trouver le juste milieu. Je ne suis pas encore certain que je pourrai être lÃ
jusque mardi. Ce n'est pas facile parce que le stage commence le 10, ce qui suppose que même
le match de samedi… Bon, on attend encore jusque demain pour recevoir, par courrier, l'accord
ou non de la fédération. Rien n'est encore fait pour l'instant. Je pense quand même que le
fait que ça tarde comme ça est un bon signe. Pas de nouvelle, bonne nouvelle (NDLR : sourire)...
J'espère que cela pourra bien se passer, et qu'il
pourront me laisser jusqu'à mardi. On a une fédération qui arrive souvent à comprendre les
problèmes des joueurs et des clubs. La difficulté, c'est que si un joueur demande, tout le
monde demande, et tous arrivent en retard, et ça commence à être compliqué. Cela doit se juger
au cas par cas. C'est comme pour Eto'o fils. On lui a laissé jouer la finale de la Coupe du
Roi (NDLR : Finale de la Coupe d'Espagne qu'il a d'ailleurs remportée avec son club de Majorque)
pour revenir le lendemain disputer notre finale. Je pense qu'il y a des cas comme ça où l'on
essaie de se mettre à la place des joueurs. La Fédération essaie de juger l'importance de la
situation. On arrive toujours à trouver des solutions.
> Parmi les prochaines rencontres du Racing, la réception de Sochaux, à laquelle on espère
votre présence, vous paraît-elle être plus importante que les autres ?
Il n'y a pas un match que l'on va préparer plus que l'autre. L'important, c'est l'état d'esprit,
la manière avec laquelle on va aborder ces matchs. Bien sûr le match contre Sochaux est un
peu particulier. C'est un match de Coupe, et c'est un quart de finale. Il ne restera donc que
deux matchs avant de disputer la Finale. Pour nous, c'est important. Cela fait partie des ambitions,
des objectifs de cette année. Jouer une finale, et la gagner pour être "européen", sachant
qu'en Championnat, deux clubs ont déjà pris de l'avance. Pour nous nous, tous les matchs sont
importants mais
celui-là est à part, non seulement parce que c'est un match de coupe, mais aussi parce que
l'on reste sur une défaite à Bollaert face à Sochaux qui nous a fait mal aux tripes. Et puis
quand on atteint les quarts de finale, on a très envie d'aller jusqu'au bout.
> Avant Sochaux, il y a Nantes, samedi. Comment voyez-vous ce match face à une équipe qui s'était
montrée supérieure au Racing, au tableau d'affichage et dans le jeu, lors du match aller ?
Ce n'est pas un match "revanche" mais c'est un match qui est important parce qu'on a toujours
envie de rester dans la course. Au match aller, c'était le début du Championnat. On sortait
d'un match nul contre Le Mans, et il s'agissait de l'entrée en matière, ce qui n'est pas toujours
facile pour toutes les équipes. Au début, il faut prendre du rythme. Aujourd'hui, on est dans
le bain, même si parfois on marche en dents de scie. Mais on a déjà commencé par gagner contre
Le Mans. Il faut
continuer, et cela nous permettra de rester dans la course. Il faut enchaîner tout de suite.
C'est un bon moment pour jouer ce match-là . Concernant les joueurs, on ne veut plus commettre
les erreurs que l'on a commises lors de la phase aller.
(http://www.rclens.fr/2004_janvier_08_trois_questions_song.asp)
Propos recueillis par Christophe Delattre
08/01/04
Celui qui, dans les semaines à venir, mènera les Lions indomptables vers - c'est à prévoir
- de nouveaux exploits sur le continent africain, s'est prêté de bon cœur, ce jeudi midi, au
rite de la conférence de presse tenue dans le hall du Centre technique lensois. Une "Gaillette"
qu'il devrait quitter dans les prochains jours non sans avoir auparavant fait tout son possible
pour aider au mieux ses équipiers sang et or à glaner quelques résultats sur le territoire
hexagonal. Questions.
Le souriant Capitaine répondant, ce jeudi
matin, aux questions des journalistes> Rigobert, parlez-vous, avec les autres joueurs, de la
CAN, une compétition qui devrait bientôt vous obliger à les quitter ?
Si on parle de la CAN ? Oui, de temps en temps mais, en ce moment, on est plus concentré sur
autre chose : les matchs à venir du club. C'est ça qui est notre priorité aujourd'hui, même,
si dans la tête, on sait que l'on va partir. On se concentre sur le club a cent pour cent pour
que nous puissions partir sur une bonne note, et commencer l'année avec des victoires comme
on l'a fait contre Le Mans. Sinon, oui, j'ai envie de rester le plus longtemps possible mais
il faut comprendre que j'ai des obligations, et cela ne vient pas uniquement
de moi. Si ça ne venait que de moi, je resterais jusqu'au 24 pour jouer mon premier match
le 25, mais comme ce n'est pas possible, et qu'il y a une loi de la FIFA qu'il faut respecter.
Je pense aussi que, dans l'autre sens, les dirigeants de l'équipe nationale, de la Fédération
et l'entraîneur ne pourront pas me laisser venir aussi tard que je le désirerais. Mais je pense
qu'on arrive toujours à trouver des arrangements avec la Fédération pour arriver un peu plus
tard. Il faut trouver le juste milieu. Je ne suis pas encore certain que je pourrai être lÃ
jusque mardi. Ce n'est pas facile parce que le stage commence le 10, ce qui suppose que même
le match de samedi… Bon, on attend encore jusque demain pour recevoir, par courrier, l'accord
ou non de la fédération. Rien n'est encore fait pour l'instant. Je pense quand même que le
fait que ça tarde comme ça est un bon signe. Pas de nouvelle, bonne nouvelle (NDLR : sourire)...
J'espère que cela pourra bien se passer, et qu'il
pourront me laisser jusqu'à mardi. On a une fédération qui arrive souvent à comprendre les
problèmes des joueurs et des clubs. La difficulté, c'est que si un joueur demande, tout le
monde demande, et tous arrivent en retard, et ça commence à être compliqué. Cela doit se juger
au cas par cas. C'est comme pour Eto'o fils. On lui a laissé jouer la finale de la Coupe du
Roi (NDLR : Finale de la Coupe d'Espagne qu'il a d'ailleurs remportée avec son club de Majorque)
pour revenir le lendemain disputer notre finale. Je pense qu'il y a des cas comme ça où l'on
essaie de se mettre à la place des joueurs. La Fédération essaie de juger l'importance de la
situation. On arrive toujours à trouver des solutions.
> Parmi les prochaines rencontres du Racing, la réception de Sochaux, à laquelle on espère
votre présence, vous paraît-elle être plus importante que les autres ?
Il n'y a pas un match que l'on va préparer plus que l'autre. L'important, c'est l'état d'esprit,
la manière avec laquelle on va aborder ces matchs. Bien sûr le match contre Sochaux est un
peu particulier. C'est un match de Coupe, et c'est un quart de finale. Il ne restera donc que
deux matchs avant de disputer la Finale. Pour nous, c'est important. Cela fait partie des ambitions,
des objectifs de cette année. Jouer une finale, et la gagner pour être "européen", sachant
qu'en Championnat, deux clubs ont déjà pris de l'avance. Pour nous nous, tous les matchs sont
importants mais
celui-là est à part, non seulement parce que c'est un match de coupe, mais aussi parce que
l'on reste sur une défaite à Bollaert face à Sochaux qui nous a fait mal aux tripes. Et puis
quand on atteint les quarts de finale, on a très envie d'aller jusqu'au bout.
> Avant Sochaux, il y a Nantes, samedi. Comment voyez-vous ce match face à une équipe qui s'était
montrée supérieure au Racing, au tableau d'affichage et dans le jeu, lors du match aller ?
Ce n'est pas un match "revanche" mais c'est un match qui est important parce qu'on a toujours
envie de rester dans la course. Au match aller, c'était le début du Championnat. On sortait
d'un match nul contre Le Mans, et il s'agissait de l'entrée en matière, ce qui n'est pas toujours
facile pour toutes les équipes. Au début, il faut prendre du rythme. Aujourd'hui, on est dans
le bain, même si parfois on marche en dents de scie. Mais on a déjà commencé par gagner contre
Le Mans. Il faut
continuer, et cela nous permettra de rester dans la course. Il faut enchaîner tout de suite.
C'est un bon moment pour jouer ce match-là . Concernant les joueurs, on ne veut plus commettre
les erreurs que l'on a commises lors de la phase aller.

