Un ballon d’or pour Maldini ?
Plus de vingt ans de carrière, un seul club. Reconnu par la majorité comme le plus grand défenseur de l’histoire du football, il incarne à lui seul toutes les vertus qui font défaut au joueur moderne type. Grand, beau, élégant, fidèle, droit, il a su tout au long de son parcours allier efficacité et esthétisme, rigueur et fantaisie, en mettant sa phénoménale technique individuelle au service de l’utile, quand d’autres ne visent qu’entrechats, pas de bourrée, et courses d’écervelés téméraires et suicidaires vers de lointains horizons, abandonnant famille, patrie, et défense aux abois.
Fidélité aux couleurs qui lui doivent tant, respectabilité que nul ne dément, unanimité, souveraineté, magnanimité, et pourtant ... il faut un journal français, sous couvert de journalistes européens incultes, pour occulter le saint des saints. Plusieurs podiums, aucune victoire, éternel pied de nez, dont les bénéficiaires s’appellent, entre autres, Owen et Figo. Rions ensemble.
Paroxystique affront en 2003, lorsque après une quatrième victoire en ligue des champions, comme capitaine, après avoir été désigné homme du match en finale et lors de la supercoupe gagnée contre Porto, après avoir fait pendant deux ans partie du top 3 final dans les pagelle - une fois premier - , la récompense individuelle suprême fut attribuée au chouchou de toute l’Europe de l’Est.
Plus de vingt ans de carrière, un seul club. Reconnu par la majorité comme le plus grand défenseur de l’histoire du football, il incarne à lui seul toutes les vertus qui font défaut au joueur moderne type. Grand, beau, élégant, fidèle, droit, il a su tout au long de son parcours allier efficacité et esthétisme, rigueur et fantaisie, en mettant sa phénoménale technique individuelle au service de l’utile, quand d’autres ne visent qu’entrechats, pas de bourrée, et courses d’écervelés téméraires et suicidaires vers de lointains horizons, abandonnant famille, patrie, et défense aux abois.
Fidélité aux couleurs qui lui doivent tant, respectabilité que nul ne dément, unanimité, souveraineté, magnanimité, et pourtant ... il faut un journal français, sous couvert de journalistes européens incultes, pour occulter le saint des saints. Plusieurs podiums, aucune victoire, éternel pied de nez, dont les bénéficiaires s’appellent, entre autres, Owen et Figo. Rions ensemble.
Paroxystique affront en 2003, lorsque après une quatrième victoire en ligue des champions, comme capitaine, après avoir été désigné homme du match en finale et lors de la supercoupe gagnée contre Porto, après avoir fait pendant deux ans partie du top 3 final dans les pagelle - une fois premier - , la récompense individuelle suprême fut attribuée au chouchou de toute l’Europe de l’Est.

