@J.Barrick:
Tu as dit ici que tu vas utiliser ton cerveau, alors utilise le enfin.
1.Nina t'explique le "baba" pour tout homme d'affaire, qui se lance dans une entreprise importante.Il se trouve des associés, qui supportent les charges avec lui, et qui en cas de décès de l'1 d'entre-eux, s'obligent a mener à bien le projet pour que chacun récupère sa mise. QU'EST-CE QUE TU NE COMPREND PAS??
Le manque d'associés impliqués dans le projet de FOE (paix à son ame) explique l'arret de ce magnifique ouvrage, que j'ai vu!
2. S'il te plait, ne compare pas les oeuvres des fils du cameroun.Tu as des gens dans ta famille qui ont mieux réussi certaines choses que toi.Cela n'empeche que les tiens t'apprécient aussi bien pour ce que tu as réussi...et meme, pour ce que tu n'as pas réussi.On ne va pas te comparé a un autre, par rapport a ses succès ou a tes echecs éventuels.
Franchement, c'est stupéfiant de te lire parfois.Parfois, je me dis que c'est du 2ème ou 3ème degré. Mais c'est tellement enorme, qu'on a du mal a croire ce qu'on lit.
Tu as dit ici que tu vas utiliser ton cerveau, alors utilise le enfin.
1.Nina t'explique le "baba" pour tout homme d'affaire, qui se lance dans une entreprise importante.Il se trouve des associés, qui supportent les charges avec lui, et qui en cas de décès de l'1 d'entre-eux, s'obligent a mener à bien le projet pour que chacun récupère sa mise. QU'EST-CE QUE TU NE COMPREND PAS??
Le manque d'associés impliqués dans le projet de FOE (paix à son ame) explique l'arret de ce magnifique ouvrage, que j'ai vu!
2. S'il te plait, ne compare pas les oeuvres des fils du cameroun.Tu as des gens dans ta famille qui ont mieux réussi certaines choses que toi.Cela n'empeche que les tiens t'apprécient aussi bien pour ce que tu as réussi...et meme, pour ce que tu n'as pas réussi.On ne va pas te comparé a un autre, par rapport a ses succès ou a tes echecs éventuels.
Franchement, c'est stupéfiant de te lire parfois.Parfois, je me dis que c'est du 2ème ou 3ème degré. Mais c'est tellement enorme, qu'on a du mal a croire ce qu'on lit.

