@TOUS
On dit souvent qu'un être humain perd ses falcultés en vieillissant;je crois qu'en ce qui cooncerne NDOGKOTI, c'est complètement la déchéance, une inexorable descente aux enfers.Je voudrais rappeler à celui qui nous gartifie des termes comme coelacanthe, qu'il peut désormais s'appliquer à lui-même que la langue française et ses nuances ne sont pas son apanage.Je fais donc mienne l'intervention de HARDY DE LIV sur ce point.
Mais, je ne puis m'empêcher d'aller plus loin, parce que je constate que décidemment, le bon sens qui peut conduire ce "journaleux" à avoir un juste jugement là où il faut, n'est vraiment pas son affaire.Comment voulez-vous comprendre que celui dont le seul titre de gloire est d'avoir eu ESSOMBA EYNEGA au téléphone, qu'il essaye d'apporter une explication édulcorée à la malheureuse expression utilsée par JAB?
Je voudrais rappeler à ce monsieur que chaque mot à un ou plusieurs sens, mais les mots et les termes prennent la force que leur donne un auteur.
Si je dis que je suis noir, la force que je donne à ce mot n'a pas dans mon esprit une conotation péjorative.Mais, si quelqu'un disait à son voisin, "espèce de noir", cela prend tout de suite un sens péjoratif.De plus, quand on emploie une allégorie bien choisie pour qualifier une situation, on ne peut pas défendre ce genre de chose sans que son honnêteté intellectuelle soit remise en cause....SUITE
On dit souvent qu'un être humain perd ses falcultés en vieillissant;je crois qu'en ce qui cooncerne NDOGKOTI, c'est complètement la déchéance, une inexorable descente aux enfers.Je voudrais rappeler à celui qui nous gartifie des termes comme coelacanthe, qu'il peut désormais s'appliquer à lui-même que la langue française et ses nuances ne sont pas son apanage.Je fais donc mienne l'intervention de HARDY DE LIV sur ce point.
Mais, je ne puis m'empêcher d'aller plus loin, parce que je constate que décidemment, le bon sens qui peut conduire ce "journaleux" à avoir un juste jugement là où il faut, n'est vraiment pas son affaire.Comment voulez-vous comprendre que celui dont le seul titre de gloire est d'avoir eu ESSOMBA EYNEGA au téléphone, qu'il essaye d'apporter une explication édulcorée à la malheureuse expression utilsée par JAB?
Je voudrais rappeler à ce monsieur que chaque mot à un ou plusieurs sens, mais les mots et les termes prennent la force que leur donne un auteur.
Si je dis que je suis noir, la force que je donne à ce mot n'a pas dans mon esprit une conotation péjorative.Mais, si quelqu'un disait à son voisin, "espèce de noir", cela prend tout de suite un sens péjoratif.De plus, quand on emploie une allégorie bien choisie pour qualifier une situation, on ne peut pas défendre ce genre de chose sans que son honnêteté intellectuelle soit remise en cause....SUITE

