S’agissant toujours de la fête de Noël auquel j’ai fait référence, lorsque qu’un musulman pratiquant décide de la célébrer en buvant pour l’occasion, personne ne l’en empêche alors qu’il ne boit pas d’habitude. Et durant ce même Noël il arrive que l’argent avec lequel les gens fêtent soit un argent provenant de « feymen » (escrocs en jargon camerounais). . . Je n’ai donc pas peur que mon image soit écorné ou terni, parce que depuis, vous semblez l’avoir oublié, des choses ont été faites dans ce sens…(rires) et je ne sais d’ailleurs pas quelle image je possède. Mais en réalité j’essaye de vivre et d’être moi-même. Je n’ai donc pas d’images ; je représente moi-même. Au Cameroun, les gens savent si je dois de l’argent à quelqu’un…si j’ai pris quelque chose à quelqu’un. Est-ce que j’ai une tête à escroquer, ou est-ce que les chefs d’entreprises se seraient laissés escroquer ? Je ne crois pas qu’ils soient des garçons de cœur ou des servants de messe, et qu’ils aient eu besoin de la protection de quelqu’un d’autre.
En définitive, je laisse passer cette histoire comme ça, sans la commenter davantage, parce qu’en fait, en me référant au même grand homme, je dis lisez la presse, écoutez la radio et réfléchissez !
En définitive, je laisse passer cette histoire comme ça, sans la commenter davantage, parce qu’en fait, en me référant au même grand homme, je dis lisez la presse, écoutez la radio et réfléchissez !

