L.P. : Comment expliquez-vous ce manque de reconnaissance de sa part alors que vous êtes allé le chercher en France ?
S.Z. : Vous savez, les hommes sont ce qu’ils sont. Moi, je ne juge personne. Avec mon expérience de la vie, jusqu’à aujourd’hui où je vous parle, je connais beaucoup les hommes. Mais, ce qui est sûr, c’est que c’est dans ces conditions déplorables que nous avons perdu le match au Caire.
S.Z. : Vous savez, les hommes sont ce qu’ils sont. Moi, je ne juge personne. Avec mon expérience de la vie, jusqu’à aujourd’hui où je vous parle, je connais beaucoup les hommes. Mais, ce qui est sûr, c’est que c’est dans ces conditions déplorables que nous avons perdu le match au Caire.

