@ tous,
voici ce qui risque nous arriver si le MINSEP continu de s'occuper de la Fecafoot......
Le football koweitien s'installe, à son tour, dans une de ces impasses institutionnelles dont le paysage footballistique arabe a le secret. La sanction infligée par la FIFA à la fédération locale prend une tournure de mini crise politique. La FIFA a décidé ce lundi de suspendre la fédération du Koweït. Niveau suprême dans le barème des sanctions internationales, cette mesure interdit de fait aux équipes nationales, aux clubs et aux arbitres koweitiens de participer à des compétitions internationales.
L'institution de Joseph Blatter reproche à la fédération koweitienne de ne pas être l'émanation d'une élection démocratique. Selon Zurich, le processus de désignation d'une nouvelle équipe dirigeante s'est fait au mépris de ses statuts et règlements. Dans un Emirat où les enjeux du football dépassent le cadre sportif, les premiers «dommages collatéraux» n'ont pas tardé à faire leur apparition. Une guerre des mots pointe déjà , alimentée par une passe d'armes entre médias, milieux politiques et responsables de la discipline.
voici ce qui risque nous arriver si le MINSEP continu de s'occuper de la Fecafoot......
Le football koweitien s'installe, à son tour, dans une de ces impasses institutionnelles dont le paysage footballistique arabe a le secret. La sanction infligée par la FIFA à la fédération locale prend une tournure de mini crise politique. La FIFA a décidé ce lundi de suspendre la fédération du Koweït. Niveau suprême dans le barème des sanctions internationales, cette mesure interdit de fait aux équipes nationales, aux clubs et aux arbitres koweitiens de participer à des compétitions internationales.
L'institution de Joseph Blatter reproche à la fédération koweitienne de ne pas être l'émanation d'une élection démocratique. Selon Zurich, le processus de désignation d'une nouvelle équipe dirigeante s'est fait au mépris de ses statuts et règlements. Dans un Emirat où les enjeux du football dépassent le cadre sportif, les premiers «dommages collatéraux» n'ont pas tardé à faire leur apparition. Une guerre des mots pointe déjà , alimentée par une passe d'armes entre médias, milieux politiques et responsables de la discipline.

