@ John Barrick,
Pour ta gouverne, NGOM KOME est devenu une pièce maîtresse dans son club (au cas où tu ne le saurais pas). En effet, je suis assez partisan pour ce qui est d’appeler en priorité les joueurs qui affichent de bonnes dispositions en club. Il est plus aisé pour les sélectionneurs de travailler avec eux. Tu constateras d’ailleurs que dans toutes les sélections (sauf peut-être celle des LIONS), les joueurs convoqués affichent de bonnes dispositions en club. Un appel en sélection se mérite.
Tu me parles de MAKANAKY à l’époque, je ne comprends pas que tu puisses comparer ce qui ne peut l’être. Combien avions-nous de joueurs évoluant en 1ère division dans un club de l’hexagone ? Il n’y en avait pratiquement pas. Le choix en ce moment est vite fait. Nos meilleurs éléments se trouvaient donc dans les clubs de D2 (en Europe) pour les uns, et au pays pour les autres. A l’époque des MILA, il y en avait même bcp moins.
Aujourd’hui, nous devons gérer une pléthore de joueurs professionnels dont la plupart évoluent en L1 de leurs championnats, ainsi que de joueurs locaux dont nous avons pu constater le talent.
Les choix qui étaient limités à l’époque, sont multiples aujourd’hui. Forcément, la gestion de l’effectif évolue avec.
Pour ta gouverne, NGOM KOME est devenu une pièce maîtresse dans son club (au cas où tu ne le saurais pas). En effet, je suis assez partisan pour ce qui est d’appeler en priorité les joueurs qui affichent de bonnes dispositions en club. Il est plus aisé pour les sélectionneurs de travailler avec eux. Tu constateras d’ailleurs que dans toutes les sélections (sauf peut-être celle des LIONS), les joueurs convoqués affichent de bonnes dispositions en club. Un appel en sélection se mérite.
Tu me parles de MAKANAKY à l’époque, je ne comprends pas que tu puisses comparer ce qui ne peut l’être. Combien avions-nous de joueurs évoluant en 1ère division dans un club de l’hexagone ? Il n’y en avait pratiquement pas. Le choix en ce moment est vite fait. Nos meilleurs éléments se trouvaient donc dans les clubs de D2 (en Europe) pour les uns, et au pays pour les autres. A l’époque des MILA, il y en avait même bcp moins.
Aujourd’hui, nous devons gérer une pléthore de joueurs professionnels dont la plupart évoluent en L1 de leurs championnats, ainsi que de joueurs locaux dont nous avons pu constater le talent.
Les choix qui étaient limités à l’époque, sont multiples aujourd’hui. Forcément, la gestion de l’effectif évolue avec.

