Remplacer les remplaçants
L’équipe de France était arrivée en Allemagne avec un onze type quasiment immuable, piochant très peu dans le groupe de douze joueurs venus pour jouer les remplaçants. En 2006, le niveau des ceux-ci était en effet trop éloigné de celui des titulaires pour constituer une véritable alternative pour le sélectionneur. Entre prudence et coups de chance, les Bleus n’ont pas eu besoin de recourir au banc lors des matches capitaux. Cependant, il semble indispensable, pour bien figurer à l’Euro 2008, de disposer d’un groupe élargi, de solutions de remplacement crédibles. On n’a pas tout le temps la veine d’entamer une compétition sans blessés, ou de la jouer sans suspendus.
En ce sens, les dernières sorties du groupe de Raymond Domenech sont riches d’enseignements. Si l’on considère qu’il existe un groupe de dix indiscutables (Coupet – Abidal – Gallas – Thuram – Sagnol – Makelele – Vieira – Ribéry – Malouda – Henry), on a vu des joueurs à un niveau suffisamment élevé pour faire rentrer la notion de concurrence dans l’équipe. Sur le côté gauche, Evra et Rothen semblent donner des garanties similaires à celles offertes par le duo d’anciens Lyonnais. En défense centrale, Abidal et Escudé ont montré des qualités que ni Givet, ni Boumsong n’avaient établies avant le Mondial allemand. Au milieu, Toulalan est déjà plus que le successeur annoncé de Makelele.
L’équipe de France était arrivée en Allemagne avec un onze type quasiment immuable, piochant très peu dans le groupe de douze joueurs venus pour jouer les remplaçants. En 2006, le niveau des ceux-ci était en effet trop éloigné de celui des titulaires pour constituer une véritable alternative pour le sélectionneur. Entre prudence et coups de chance, les Bleus n’ont pas eu besoin de recourir au banc lors des matches capitaux. Cependant, il semble indispensable, pour bien figurer à l’Euro 2008, de disposer d’un groupe élargi, de solutions de remplacement crédibles. On n’a pas tout le temps la veine d’entamer une compétition sans blessés, ou de la jouer sans suspendus.
En ce sens, les dernières sorties du groupe de Raymond Domenech sont riches d’enseignements. Si l’on considère qu’il existe un groupe de dix indiscutables (Coupet – Abidal – Gallas – Thuram – Sagnol – Makelele – Vieira – Ribéry – Malouda – Henry), on a vu des joueurs à un niveau suffisamment élevé pour faire rentrer la notion de concurrence dans l’équipe. Sur le côté gauche, Evra et Rothen semblent donner des garanties similaires à celles offertes par le duo d’anciens Lyonnais. En défense centrale, Abidal et Escudé ont montré des qualités que ni Givet, ni Boumsong n’avaient établies avant le Mondial allemand. Au milieu, Toulalan est déjà plus que le successeur annoncé de Makelele.

