Depuis la démission à la tête de la sélection camerounaise du néerlandais Arie Haan, en février dernier, les instances dirigeantes du football ont lancé un appel d’offre pour briguer la fonction. Processus à l’issue duquel devait être désigné un sélectionneur parmi les candidats. Une short list de cinq candidats, parmi lesquels figurerait Köppel a été arrêté. Mais la désignation du futur boss des Lions qui devait être rendue publique il y a déjà un mois a pris du retard. L’une des raisons officieuses de ce contre-temps pourrait être la tenue des élections législatives qui ont eu lieu au Cameroun le 22 juillet dernier, et qui devaient être entérinées par un remaniement ministériel, comme dans toutes les démocraties.
Sachant qu’au Cameroun, c’est le ministre des Sports qui procède à la nomination du sélectionneur national, l’enjeu était donc majeur. Depuis vendredi dernier, c’est chose faite. Augustin Edjoa, le ministre sortant a été reconduit à sa fonction, la désignation officielle du nouveau sélectionneur n’est donc plus qu’une question de temps, théoriquement. Peut-être à la fin des états généraux du sport camerounais qui se tiennent à Yaoudé du 12 au 15 septembre.
Alors, il serait plus prudent d’attendre l’annonce officielle pour remplir les pages. D’autant plus que, pour ceux qui connaissent les habitus des décideurs camerounais, il n’est pas sûr qu’ils soient tenus par la sortie médiatique de Host Köppel, au cas où ils seraient finalement résolus à opérer un autre
Sachant qu’au Cameroun, c’est le ministre des Sports qui procède à la nomination du sélectionneur national, l’enjeu était donc majeur. Depuis vendredi dernier, c’est chose faite. Augustin Edjoa, le ministre sortant a été reconduit à sa fonction, la désignation officielle du nouveau sélectionneur n’est donc plus qu’une question de temps, théoriquement. Peut-être à la fin des états généraux du sport camerounais qui se tiennent à Yaoudé du 12 au 15 septembre.
Alors, il serait plus prudent d’attendre l’annonce officielle pour remplir les pages. D’autant plus que, pour ceux qui connaissent les habitus des décideurs camerounais, il n’est pas sûr qu’ils soient tenus par la sortie médiatique de Host Köppel, au cas où ils seraient finalement résolus à opérer un autre

