SUITE
Hélas, on sait très bien l’idée que se fait Monsieur Bell du ridicule : il ne tue point !
Ses différentes sorties médiatiques, récentes comme lointaines montrent qu’il n’en a pas peur sinon il n’aurait pas aligné un tel nombre de boutades en quelques années. Il n’en est pas à sa première et ce n’est sans doute pas la dernière. L’homme s’est depuis toujours singularisé par la bêtise. Ce que les observateurs naïfs ont cru être des erreurs de jugement s’est révélé à la longue être une certaine obstination à se considérer comme l’élu (à défaut d’avoir été élu…) chargé d’une mission quasi divine : celle d’éclairer les pauvres ignares que nous sommes (Bush ne prétend pas autre chose…)
Mais loin de blâmer Bell, on peut le comprendre dans une certaine mesure. Est-ce de sa faute si les « faiseurs d’opinion » devenus, devenus au fil des temps, des « faiseurs de rois », se complaisent à considérer que, parce que l’on a passé quelques années de sa vie à empêcher un ballon de passer au travers de 2 poteaux surmontés d’une latte, on devient nécessairement intelligent et du même coup leader d’opinion.
C’est vrai, il existe des footballeurs intelligents. Mais ils sont humbles et dotés du bon sens qu’ils savent utiliser
Hélas, on sait très bien l’idée que se fait Monsieur Bell du ridicule : il ne tue point !
Ses différentes sorties médiatiques, récentes comme lointaines montrent qu’il n’en a pas peur sinon il n’aurait pas aligné un tel nombre de boutades en quelques années. Il n’en est pas à sa première et ce n’est sans doute pas la dernière. L’homme s’est depuis toujours singularisé par la bêtise. Ce que les observateurs naïfs ont cru être des erreurs de jugement s’est révélé à la longue être une certaine obstination à se considérer comme l’élu (à défaut d’avoir été élu…) chargé d’une mission quasi divine : celle d’éclairer les pauvres ignares que nous sommes (Bush ne prétend pas autre chose…)
Mais loin de blâmer Bell, on peut le comprendre dans une certaine mesure. Est-ce de sa faute si les « faiseurs d’opinion » devenus, devenus au fil des temps, des « faiseurs de rois », se complaisent à considérer que, parce que l’on a passé quelques années de sa vie à empêcher un ballon de passer au travers de 2 poteaux surmontés d’une latte, on devient nécessairement intelligent et du même coup leader d’opinion.
C’est vrai, il existe des footballeurs intelligents. Mais ils sont humbles et dotés du bon sens qu’ils savent utiliser

