SUITE Pire encore, qui a le pouvoir de dire si tel ou tel gouvernement est bon ou mauvais ? Bell se rappelle-t-il de nous avoir dit qu’un candidat à une élection présidentielle était le moins mauvais alors qu’une frange des observateurs internationaux (avec l’ambassadrice des USA à Yaoundé en tête) laissait entendre que c’est la pire catastrophe que le Cameroun ait jamais connue? Qu’aurait-il dit si les États unis avaient rassemblé une coalition des pays anglo-saxons pour venir déloger le candidat en question déclaré plus tard « élu », tout simplement parce que ce dernier constituait un obstacle à leurs « intérêts » ?
On peut à la rigueur expliquer la position américaine, mais elle est injustifiable tant sur le plan moral que sur le plan juridique. Elle remet en effet en cause toutes les « convenances » ayant présidé à la conduite des relations internationales depuis la fin de la 2nde guerre mondiale. Ce sont ces gentleman’s agreements qui nous ont permis de passer un demi siècle de paix, sans conflit majeur.
Toutes les tentatives visant à justifier la position américaine se soldent par le ridicule. Bell n’a qu’à prendre pour exemple les déboires domestiques des ténors du camp pro américain pour comprendre de quoi il retourne. Ils se demandent aujourd’hui dans quel merdier ils se sont embourbés. Leur opinion publique les presse de répondre à la question de savoir s’il est de leur « intérêt » à long terme d’attaquer l’Irak
On peut à la rigueur expliquer la position américaine, mais elle est injustifiable tant sur le plan moral que sur le plan juridique. Elle remet en effet en cause toutes les « convenances » ayant présidé à la conduite des relations internationales depuis la fin de la 2nde guerre mondiale. Ce sont ces gentleman’s agreements qui nous ont permis de passer un demi siècle de paix, sans conflit majeur.
Toutes les tentatives visant à justifier la position américaine se soldent par le ridicule. Bell n’a qu’à prendre pour exemple les déboires domestiques des ténors du camp pro américain pour comprendre de quoi il retourne. Ils se demandent aujourd’hui dans quel merdier ils se sont embourbés. Leur opinion publique les presse de répondre à la question de savoir s’il est de leur « intérêt » à long terme d’attaquer l’Irak

