nos performances de ce point de vue.
Enfin, ainsi que j’en avais exprimé l’espoir à la veille des élections, des majorités claires sont sorties des urnes, que ce soit à l’Assemblée Nationale ou dans les conseils municipaux. Je veux y voir la volonté des Camerounais de donner au gouvernement les moyens de mener une politique vigoureuse de progrès économique et social et à la plupart des conseils municipaux la possibilité de gérer les affaires locales en dehors des querelles partisanes.
Je souhaite à ce propos faire savoir aux partis qui n’ont pas obtenu les résultats escomptés qu’ils ne doivent pas pour autant se sentir exclus de la vie politique nationale. Ils y ont évidemment leur place et leur contribution peut être des plus utiles. J’ai toujours pensé – et je l’ai montré – que l’intérêt supérieur de notre pays exigeait le plus large rassemblement possible de tous ceux qui sont déterminés à mettre leur énergie et leur talent au service de notre combat contre le sous-développement et la pauvreté.
Il ne s’agit évidemment pas, comme certains l’ont dit, de recréer le parti unique qui appartient à une autre époque. Au contraire, l’idée que je me fais de la démocratie est de faire converger des forces venues d’horizons différents, mais qui s’accordent sur l’essentiel, c’est-à -dire sur la primauté de l’intérêt national. Comment pourrait-il en être autrement dans un pays comme le Cameroun où l’identité se conjugue avec la diversité.
Enfin, ainsi que j’en avais exprimé l’espoir à la veille des élections, des majorités claires sont sorties des urnes, que ce soit à l’Assemblée Nationale ou dans les conseils municipaux. Je veux y voir la volonté des Camerounais de donner au gouvernement les moyens de mener une politique vigoureuse de progrès économique et social et à la plupart des conseils municipaux la possibilité de gérer les affaires locales en dehors des querelles partisanes.
Je souhaite à ce propos faire savoir aux partis qui n’ont pas obtenu les résultats escomptés qu’ils ne doivent pas pour autant se sentir exclus de la vie politique nationale. Ils y ont évidemment leur place et leur contribution peut être des plus utiles. J’ai toujours pensé – et je l’ai montré – que l’intérêt supérieur de notre pays exigeait le plus large rassemblement possible de tous ceux qui sont déterminés à mettre leur énergie et leur talent au service de notre combat contre le sous-développement et la pauvreté.
Il ne s’agit évidemment pas, comme certains l’ont dit, de recréer le parti unique qui appartient à une autre époque. Au contraire, l’idée que je me fais de la démocratie est de faire converger des forces venues d’horizons différents, mais qui s’accordent sur l’essentiel, c’est-à -dire sur la primauté de l’intérêt national. Comment pourrait-il en être autrement dans un pays comme le Cameroun où l’identité se conjugue avec la diversité.

