@ tous
Le Cameroun ne cessera jamais de nous surprendre. Lisez ce qui s'est passé á Alger. A quoi sert le ministre Edjoa et sa clique?
Si pour nombre d'observateurs de la scène sportive les performances de haut niveau ne s'accommodent pas de l'improvisation, comment expliquer que ce soit à la veille du début des compétitions que les autorités sportives se surprennent à découvrir que les athlètes n'ont pas de tenues ? Les basketteurs ont joué en effet durant toute la première phase de la compétition avec des maillots qu'ils louaient à un club de Staoueli. Le premier match des handballeuses, contre le Kenya, a enregistré un retard parce que les Camerounaises attendaient, dans le bus, les maillots que des responsables du ministère des Sports cherchaient dans les magasins d'Alger.
Les volleyeurs ont failli être pénalisés parce qu'ils n'arboraient pas les tenues conformes Fivb (Fédération internationale de volley-ball) ; c'est-à -dire estampillées Adidas. Et même, les filles ont évolué avec des maillots de handballeurs, obligées de retrousser à chaque fois les manches pour smasher ou bloquer un ballon. Que dire du spectacle de l'athlète Gabriel Ngnigtedem Megoum, qui a abandonné le 20 km marche parce la semelle de sa chaussure avait sauté… Dans ce florilège de plaintes cependant, les footballeurs faisaient office de rois.
Même si certains responsables de fédération n'y voient pas une pesanteur, les tensions entre encadreurs techniques ont eu raison des résultats
Le Cameroun ne cessera jamais de nous surprendre. Lisez ce qui s'est passé á Alger. A quoi sert le ministre Edjoa et sa clique?
Si pour nombre d'observateurs de la scène sportive les performances de haut niveau ne s'accommodent pas de l'improvisation, comment expliquer que ce soit à la veille du début des compétitions que les autorités sportives se surprennent à découvrir que les athlètes n'ont pas de tenues ? Les basketteurs ont joué en effet durant toute la première phase de la compétition avec des maillots qu'ils louaient à un club de Staoueli. Le premier match des handballeuses, contre le Kenya, a enregistré un retard parce que les Camerounaises attendaient, dans le bus, les maillots que des responsables du ministère des Sports cherchaient dans les magasins d'Alger.
Les volleyeurs ont failli être pénalisés parce qu'ils n'arboraient pas les tenues conformes Fivb (Fédération internationale de volley-ball) ; c'est-à -dire estampillées Adidas. Et même, les filles ont évolué avec des maillots de handballeurs, obligées de retrousser à chaque fois les manches pour smasher ou bloquer un ballon. Que dire du spectacle de l'athlète Gabriel Ngnigtedem Megoum, qui a abandonné le 20 km marche parce la semelle de sa chaussure avait sauté… Dans ce florilège de plaintes cependant, les footballeurs faisaient office de rois.
Même si certains responsables de fédération n'y voient pas une pesanteur, les tensions entre encadreurs techniques ont eu raison des résultats

