@ Man Bassa & Pinox
Je suis obligé d'adhérer à votre approche ! Considérons désormais le Toli comme une place publique où tout ce qui est décent est permis, à commencer par la critique. Je me fixe pour devoir d'être toujours REconstructif.
Je précise toutefois que toute reconstruction présuppose la démolition au moins partielle de l'existant. C'est la loi de la vie.
Certains sous notre manguier virtuel semblent avoir des liens filiaux ou la reconnaissance du ventre vis-Ã -vis du Sinistre (mille excuses pour le vilain lapsus !) de la Jeunesse et des Sports.
Je suis simplement de ceux qui pensent et croient dur comme fer que nous ne devrions pas continuer de traiter l'Afrique et sa jeunesse comme un bonsaï: ces arbres que les asiatiques nanifient en leur taillant constamment les racines et les branches... sans les tuer pour autant.
Trouvez-vous normal, jeunes gens, que l'on considère l'élimination du Cameroun du Mundial 90 comme une prouesse ? Au risque de faire mal à certains, je dirais que le Sénégal en a fait autant lors de sa première participation à la grand' messe du foot. Une prouesse qui était largement à la portée de la cuvée 1982 des LICs si un certain Jean Vincent, entraîneur/endormeur, n'avait pas condmné l'équipe à la médiocrité.
Voici Tunis 2004 qui approche. Il n'y a que sous nos latitudes que l'on voit des institutions footballistiques de la trempe de Mboma, Etame ou Milla en son temps, être traînées dans la fange par des charlatans administratifs: Sinistre des Sports, Directeurs et autres gogos.
Que nous le voulions ou non, la position des LICs au sommet du foot continental fait d'eux la cible de toutes les convoitises. La chasse est ouverte. Si les fauves centrafricains ont pu battre l'équipe fût-elle 'A', les Ngaïndés du Sénégal ou les Lions de l'Atlas rêvent d'en faire autant.
Je le redis. Le potentiel est là . Les LICs peuvent monopoliser les trois prochaines CAN. Mais ils sont mal accompagnés par une administration qui a toujours pensé que les victoires sont plus une affaire de chance que de raison. Minipampam n'est que l'héritier d'une tradition bien établie et dans laquelle il se vautre comme une truie dans son bourbier.
Comme quelqu'un le faisait remarquer avec justesse, le programme de préparation des adversaires du Cameroun pour la Coupe de Monde 2006 est déjà connu. Du côté de Yaoundé, on est abonné à l'improvisation. Résultat, parce qu'ils n'auront pas été notifiés à temps, certains clubs employeurs refuseront de libérer les grosses cylindrées et les résultats de ces rencontres oscilleront entre le nul et la défaite. Et les boucs émissaires seront le coach et les joueurs.
La bêtise n'est pas une fatalité. A toujours pratiquer la navigation à vue, on finit par se casser la figure dans un obstacle. Soyons prévoyants dans la gestion des périodes d'avant-compétition, sachons gérer les acquis. Ecoutons ce que d'autres ont à dire et tirons-en la miette de vérité qui pourrait nous être utile.
P.S. @ Tous: Je n'ai rien contre le camfranglais. Je prie chacun d'accepter mon style comme je m'adapte au vôtre ! Merci, fistons et fifilles.
Je suis obligé d'adhérer à votre approche ! Considérons désormais le Toli comme une place publique où tout ce qui est décent est permis, à commencer par la critique. Je me fixe pour devoir d'être toujours REconstructif.
Je précise toutefois que toute reconstruction présuppose la démolition au moins partielle de l'existant. C'est la loi de la vie.
Certains sous notre manguier virtuel semblent avoir des liens filiaux ou la reconnaissance du ventre vis-Ã -vis du Sinistre (mille excuses pour le vilain lapsus !) de la Jeunesse et des Sports.
Je suis simplement de ceux qui pensent et croient dur comme fer que nous ne devrions pas continuer de traiter l'Afrique et sa jeunesse comme un bonsaï: ces arbres que les asiatiques nanifient en leur taillant constamment les racines et les branches... sans les tuer pour autant.
Trouvez-vous normal, jeunes gens, que l'on considère l'élimination du Cameroun du Mundial 90 comme une prouesse ? Au risque de faire mal à certains, je dirais que le Sénégal en a fait autant lors de sa première participation à la grand' messe du foot. Une prouesse qui était largement à la portée de la cuvée 1982 des LICs si un certain Jean Vincent, entraîneur/endormeur, n'avait pas condmné l'équipe à la médiocrité.
Voici Tunis 2004 qui approche. Il n'y a que sous nos latitudes que l'on voit des institutions footballistiques de la trempe de Mboma, Etame ou Milla en son temps, être traînées dans la fange par des charlatans administratifs: Sinistre des Sports, Directeurs et autres gogos.
Que nous le voulions ou non, la position des LICs au sommet du foot continental fait d'eux la cible de toutes les convoitises. La chasse est ouverte. Si les fauves centrafricains ont pu battre l'équipe fût-elle 'A', les Ngaïndés du Sénégal ou les Lions de l'Atlas rêvent d'en faire autant.
Je le redis. Le potentiel est là . Les LICs peuvent monopoliser les trois prochaines CAN. Mais ils sont mal accompagnés par une administration qui a toujours pensé que les victoires sont plus une affaire de chance que de raison. Minipampam n'est que l'héritier d'une tradition bien établie et dans laquelle il se vautre comme une truie dans son bourbier.
Comme quelqu'un le faisait remarquer avec justesse, le programme de préparation des adversaires du Cameroun pour la Coupe de Monde 2006 est déjà connu. Du côté de Yaoundé, on est abonné à l'improvisation. Résultat, parce qu'ils n'auront pas été notifiés à temps, certains clubs employeurs refuseront de libérer les grosses cylindrées et les résultats de ces rencontres oscilleront entre le nul et la défaite. Et les boucs émissaires seront le coach et les joueurs.
La bêtise n'est pas une fatalité. A toujours pratiquer la navigation à vue, on finit par se casser la figure dans un obstacle. Soyons prévoyants dans la gestion des périodes d'avant-compétition, sachons gérer les acquis. Ecoutons ce que d'autres ont à dire et tirons-en la miette de vérité qui pourrait nous être utile.
P.S. @ Tous: Je n'ai rien contre le camfranglais. Je prie chacun d'accepter mon style comme je m'adapte au vôtre ! Merci, fistons et fifilles.
