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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Na so? (Si ça n'évolue pas là, oubliez le foot) Na so? (Si ça n'évolue pas là, oubliez le foot) a écrit le 11 juillet 2007 à 16h04
@TOUS

A Washington, le conseil d'administration du FMI a indiqué lundi que n'importe quel pays pouvait présenter une candidature.

"Toute les candidatures peuvent être posées, sans conditions de nationalité", dit le FMI dans un communiqué de presse.

Or, les Français ont présidé aux destinées du FMI pendant 32 des 63 années d'existence de cette institution avec Pierre-Paul Schweitzer, Jacques de Larosière et Michel Camdessus.

Ce dernier, qui l'a dirigée pendant 12 ans, avait pris en compte ce rapport des forces dans son discours d'adieu en 2000.

"Une telle répartition se justifiait en 1950, quand le reste du monde n'était pas représenté ici (à Washington), à part quelques pays d'Amérique latine. Aujourd'hui, les pays émergents sont sur le devant de la scène, aujourd'hui les pays les plus pauvres doivent avoir leur mot à dire", déclarait-il alors.

La France n'est pas opposée à une telle réflexion, a dit Lagarde lors de sa conférence de presse à Bruxelles.

"Nous sommes très attentifs, à l'écoute précisément de tous les pays développés et des pays émergents", a-t-elle expliqué.

"Pour autant, il y a une tradition qui se perpétue depuis des années. Si cet équilibre, cette tradition devait être remise en cause, elle devrait l'être pour les deux institutions."

En clair: pas question que le FMI échappe à un Européen alors que les Américains viennent d'obtenir pour Robert Zoellick un nouveau mandat à la Banque mondiale, après la démission
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