Contrôle de la fecafoot : MASSING S'attaque à Bell
(Le Messager 14/07/2004)
http://www.africatime.com/Cameroun/nouvell...&no_categorie=5
Dans son édition du vendredi 9 juillet 2004, «Le Messager» publie dans sa rubrique «Forum» un article d’un certain René Stéphane Ngwé, soit-disant membre du comité de soutien à la candidature de Joseph-Antoine Bell à la présidence de la Fécafoot en 1996.
Dans un passage de cet article, l’auteur rappelle qu’en 1990, «Bell a provoqué une réunion technique lors du stage en Yougoslavie et a suggéré aux entraîneurs de ne faire jouer l’officier de réserve que les 30 dernières minutes des matches. Stratégie payante au vu des résultats». Faux. Archi-faux.
Je voudrais, en tant que joueur de l’expédition de 1990, corriger tous les mensonges de ce supporter de Joseph-Antoine Bell. Au propre comme au figuré, Bell a été notre premier adversaire à cette Coupe du monde. D’abord, il n’a jamais pardonné au chef de l’Etat d’avoir plaidé en faveur d’un retour du grand Milla dans la sélection nationale. Il nous a toujours dressés contre ce vieux Lion. Il avait demandé à tous les autres joueurs de bouder Roger Milla. La preuve, tout le monde, y compris lui-même avait refusé de partager la même chambre que lui. Seul je l’ai accepté. Je me souviendrai toujours de ce jour où à cause de Bell, Milla et moi n’avons pas pu nous entraîner parce qu’on nous avait abandonnés sans façon. Autant le dire à présent sans ambages, une combine venait d’être tissée co
(Le Messager 14/07/2004)
http://www.africatime.com/Cameroun/nouvell...&no_categorie=5
Dans son édition du vendredi 9 juillet 2004, «Le Messager» publie dans sa rubrique «Forum» un article d’un certain René Stéphane Ngwé, soit-disant membre du comité de soutien à la candidature de Joseph-Antoine Bell à la présidence de la Fécafoot en 1996.
Dans un passage de cet article, l’auteur rappelle qu’en 1990, «Bell a provoqué une réunion technique lors du stage en Yougoslavie et a suggéré aux entraîneurs de ne faire jouer l’officier de réserve que les 30 dernières minutes des matches. Stratégie payante au vu des résultats». Faux. Archi-faux.
Je voudrais, en tant que joueur de l’expédition de 1990, corriger tous les mensonges de ce supporter de Joseph-Antoine Bell. Au propre comme au figuré, Bell a été notre premier adversaire à cette Coupe du monde. D’abord, il n’a jamais pardonné au chef de l’Etat d’avoir plaidé en faveur d’un retour du grand Milla dans la sélection nationale. Il nous a toujours dressés contre ce vieux Lion. Il avait demandé à tous les autres joueurs de bouder Roger Milla. La preuve, tout le monde, y compris lui-même avait refusé de partager la même chambre que lui. Seul je l’ai accepté. Je me souviendrai toujours de ce jour où à cause de Bell, Milla et moi n’avons pas pu nous entraîner parce qu’on nous avait abandonnés sans façon. Autant le dire à présent sans ambages, une combine venait d’être tissée co

