Pauvre Cameroun…
Au moment du choix d’un entraîneur pour les Lions indomptables, l’on se serait attendu à une contribution appréciable des camerounais. A tout le moins, de cette frange de compatriotes rompue aux logorrhées déclamatoires sur leur connaissance des arcanes du football. A défaut, nous assistons à l’expression, toute honte bue, des sentiments et considérations méprisables pour qui reste soucieux d’un avenir meilleur de l’équipe nationale camerounaise.
Si tant est que les décideurs parcourent cet espace, s’il est espéré que ces derniers se préoccupent de ce que pense l’opinion pour opérer leurs choix, l’indigence des débats et la vacuité des propos ne semblent guère de nature à éclairer sur les qualités requises.
Le florilège est gangrené. La pyorrhée nauséeuse insupporte. Joseph Antoine Bell. On aime par passion, par amitié, par fidélité, comme pis-aller, ou comme on va à canossa. Mais JAB aussi qu’on écarte ou qu’on déteste selon le cas, par tribalisme atavique, par idiotie, ou par imprécation stupide.
Bell ou un autre, les Lions indomptables méritent un sélectionneur choisi selon des critères et des aptitudes clairement prédéfinis. Quels sont-ils ? Nul ne le sait pour l’heure. Comment dès lors disserter sur l’homme idoine ? Faut-il un camerounais ou un étranger, avec des diplômes indiqués ou pas, ayant une solide expérience en la matière ou pas ? Autant de questions auxquelles les réponses détermineront de manière objective si, de Bell à Nyonga, en passant
Au moment du choix d’un entraîneur pour les Lions indomptables, l’on se serait attendu à une contribution appréciable des camerounais. A tout le moins, de cette frange de compatriotes rompue aux logorrhées déclamatoires sur leur connaissance des arcanes du football. A défaut, nous assistons à l’expression, toute honte bue, des sentiments et considérations méprisables pour qui reste soucieux d’un avenir meilleur de l’équipe nationale camerounaise.
Si tant est que les décideurs parcourent cet espace, s’il est espéré que ces derniers se préoccupent de ce que pense l’opinion pour opérer leurs choix, l’indigence des débats et la vacuité des propos ne semblent guère de nature à éclairer sur les qualités requises.
Le florilège est gangrené. La pyorrhée nauséeuse insupporte. Joseph Antoine Bell. On aime par passion, par amitié, par fidélité, comme pis-aller, ou comme on va à canossa. Mais JAB aussi qu’on écarte ou qu’on déteste selon le cas, par tribalisme atavique, par idiotie, ou par imprécation stupide.
Bell ou un autre, les Lions indomptables méritent un sélectionneur choisi selon des critères et des aptitudes clairement prédéfinis. Quels sont-ils ? Nul ne le sait pour l’heure. Comment dès lors disserter sur l’homme idoine ? Faut-il un camerounais ou un étranger, avec des diplômes indiqués ou pas, ayant une solide expérience en la matière ou pas ? Autant de questions auxquelles les réponses détermineront de manière objective si, de Bell à Nyonga, en passant

