Suite Mélodrame
Près de 20.000 étudiants sont en délire. Dans une ambiance chaude et très envahissante, Samuel Eto’o reçoit son prix “ Inguenium â€. Malgré tout. Mais durant la durée de la cérémonie, son avocat est anxieux. Il a la tête à l’extérieur, où la foule gronde d’espoir fou. La décision est prise : il faut écourter la visite de son client et décamper.
Le pare-brise d’Eto’o brisé
A la suite d’une brève discussion dans les coulisses, l’avocat d’Eto’o le convainc de quitter rapidement les lieux avant que le délire collectif des étudiants ne se transforme en une émeute difficile à contrôler. “ Toi-même tu sais que je suis plus à l’aise sur un terrain de football. Jusqu’ici ce qui se passe dans les bureaux est secondaire â€, lance le “ pichichi †à son avocat. Peine perdue. Il faut quitter le campus au plus vite. Ce qui sera fait. La colère des étudiants est au comble. Les dommages sont considérables.
Quelques infortunés étudiants sont piétinés, les forces de l’ordre en prennent pour leur compte. Même le pare brise du véhicule de l’hôte du jour des étudiants n’échappe pas à l’Intifada. Brisé. Les dispositions sécuritaires prises par les dirigeants de l’université depuis le début de la semaine pour empêcher quelques débordements sont vaines. Les trois cents gendarmes et policiers, les personnels de la Croix Rouge, la ceinture de sécurité mise en place par l’université…
Près de 20.000 étudiants sont en délire. Dans une ambiance chaude et très envahissante, Samuel Eto’o reçoit son prix “ Inguenium â€. Malgré tout. Mais durant la durée de la cérémonie, son avocat est anxieux. Il a la tête à l’extérieur, où la foule gronde d’espoir fou. La décision est prise : il faut écourter la visite de son client et décamper.
Le pare-brise d’Eto’o brisé
A la suite d’une brève discussion dans les coulisses, l’avocat d’Eto’o le convainc de quitter rapidement les lieux avant que le délire collectif des étudiants ne se transforme en une émeute difficile à contrôler. “ Toi-même tu sais que je suis plus à l’aise sur un terrain de football. Jusqu’ici ce qui se passe dans les bureaux est secondaire â€, lance le “ pichichi †à son avocat. Peine perdue. Il faut quitter le campus au plus vite. Ce qui sera fait. La colère des étudiants est au comble. Les dommages sont considérables.
Quelques infortunés étudiants sont piétinés, les forces de l’ordre en prennent pour leur compte. Même le pare brise du véhicule de l’hôte du jour des étudiants n’échappe pas à l’Intifada. Brisé. Les dispositions sécuritaires prises par les dirigeants de l’université depuis le début de la semaine pour empêcher quelques débordements sont vaines. Les trois cents gendarmes et policiers, les personnels de la Croix Rouge, la ceinture de sécurité mise en place par l’université…

