@ Bono,
La priorité des priorités reste le recrutement d’un bon coach. Local ou expatrié, peu importe, l’essentiel est qu’il sache doter ces jeunes d’un fond de jeu fluide. Ce qu’il m’a été donné de voir contre les rwandais m’a profondément attristé. Il ne faut pas que la victoire soit l’arbre qui cache la forêt.
Le fait que ce ne soit que sur coup de pied arrêté que nous inscrivons nos buts est l’explication de notre jeu pauvre et haché, pourtant pratiqué par de bons joueurs dont les exploits individuels ont permis à certains moment d’éclipser la mauvaise cohésion de l’ensemble. Et nous savons qu’il ne suffit pas d’avoir de bons joueurs pour obtenir de bons résultats (l’exemple du Nigéria qui dispose d’un énorme réservoir de jeunes talents est édifiant).
Dimanche dernier, j’avais l’estomac noué tout au long de la 2nde manche. NYONGHA a fait ce qu’il a pu et nous l’en remercions.
Il faut redonner aux LIONS leur rang dans l’échiquier mondial ainsi que leur fierté. Il fut une époque où le fait de battre le Rwanda n’était que formalité.
La priorité des priorités reste le recrutement d’un bon coach. Local ou expatrié, peu importe, l’essentiel est qu’il sache doter ces jeunes d’un fond de jeu fluide. Ce qu’il m’a été donné de voir contre les rwandais m’a profondément attristé. Il ne faut pas que la victoire soit l’arbre qui cache la forêt.
Le fait que ce ne soit que sur coup de pied arrêté que nous inscrivons nos buts est l’explication de notre jeu pauvre et haché, pourtant pratiqué par de bons joueurs dont les exploits individuels ont permis à certains moment d’éclipser la mauvaise cohésion de l’ensemble. Et nous savons qu’il ne suffit pas d’avoir de bons joueurs pour obtenir de bons résultats (l’exemple du Nigéria qui dispose d’un énorme réservoir de jeunes talents est édifiant).
Dimanche dernier, j’avais l’estomac noué tout au long de la 2nde manche. NYONGHA a fait ce qu’il a pu et nous l’en remercions.
Il faut redonner aux LIONS leur rang dans l’échiquier mondial ainsi que leur fierté. Il fut une époque où le fait de battre le Rwanda n’était que formalité.

