FC Barcelone: Eto'o, le fauteur de troubles
lun 18 jui, 16h50
--AFP/Lluis Gene
AFP/Lluis Gene
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MADRID (AFP) - Même s'il n'est évidemment pas l'unique responsable de la faillite du FC Barcelone cette saison, l'attaquant camerounais Samuel Eto'o, par ses déclarations tapageuses répétées, a très certainement fini par déstabiliser le vestiaire en irritant beaucoup de monde.
Difficile de savoir si Eto'o a fait état d'une situation de crise avérée au Barça, notamment en parlant de l'existence de deux groupes, ou s'il s'agit des états d'âme d'un joueur connu pour ne pas avoir un petit ego.
Toujours est-il que "l'affaire Eto'o", qui a éclaté à la mi-février et a resurgi fin mai, a laissé des traces et pourrait sceller le départ du buteur camerounais, cible officielle de l'AC Milan et possible de Liverpool selon la presse espagnole.
Mi-février, après avoir gardé le silence 24 heures sur les raisons de son refus d'entrer en jeu lors d'un match de championnat, Eto'o, vexé par les propos entendus à gauche et à droite, se lâche.
Il s'en prend à l'entraîneur Frank Rijkaard, taxé de "mauvaise foi", et accuse en filigrane Ronaldinho d'individualisme. Très volubile, il enchaîne sur l'existence de deux groupes au sein du vestiaire, celui de l'actuel président Joan Laporta et celui de l'ex-vice-président Sandro Rosell, instigateur du transfert de Ronaldinho en 2003.
Fin mai, au cours d'une interview concédée au journal
lun 18 jui, 16h50
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MADRID (AFP) - Même s'il n'est évidemment pas l'unique responsable de la faillite du FC Barcelone cette saison, l'attaquant camerounais Samuel Eto'o, par ses déclarations tapageuses répétées, a très certainement fini par déstabiliser le vestiaire en irritant beaucoup de monde.
Difficile de savoir si Eto'o a fait état d'une situation de crise avérée au Barça, notamment en parlant de l'existence de deux groupes, ou s'il s'agit des états d'âme d'un joueur connu pour ne pas avoir un petit ego.
Toujours est-il que "l'affaire Eto'o", qui a éclaté à la mi-février et a resurgi fin mai, a laissé des traces et pourrait sceller le départ du buteur camerounais, cible officielle de l'AC Milan et possible de Liverpool selon la presse espagnole.
Mi-février, après avoir gardé le silence 24 heures sur les raisons de son refus d'entrer en jeu lors d'un match de championnat, Eto'o, vexé par les propos entendus à gauche et à droite, se lâche.
Il s'en prend à l'entraîneur Frank Rijkaard, taxé de "mauvaise foi", et accuse en filigrane Ronaldinho d'individualisme. Très volubile, il enchaîne sur l'existence de deux groupes au sein du vestiaire, celui de l'actuel président Joan Laporta et celui de l'ex-vice-président Sandro Rosell, instigateur du transfert de Ronaldinho en 2003.
Fin mai, au cours d'une interview concédée au journal

