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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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Nswho Nswho de Dakar a écrit le 5 juin 2007 à 22h20
LA SUITE

Les succès de l’équipe de football qui a brûlé la politesse au tout puissant Nigeria éliminé de la phase finale de la coupe du monde, n’est pas un accident puisque la même recette est appliquée par l’équipe de basket qui a atteint le cap des huitièmes de finale au Japon, niveau le plus élevé qu’une équipe africaine ait jamais atteint en coupe du monde de basket. Les champions d’Afrique avaient là aussi un encadrement de nationaux, le coach de l’équipe n’étant autre que celui de l’équipe championne d’Angola Petro de Luanda, Alberto de Carvalho «Ginguba», assisté de deux coachs du championnat local.


Les champions d’Afrique ont mis en difficulté les grands de l’élite mondiale, Allemagne, Espagne et la France, quart de finaliste. Ils avaient pourtant contre eux un argument de poids : la taille. Avec une moyenne de 1,94m, plus petite moyenne après le Japon, l’Angola a su compenser ce déficit par un jeu collectif très concentré, solidaire et tactique. On espère que les années prochaines seront encore plus porteuses.


Morale de l’histoire : il n’est pas nécessairement besoin d’entraîneurs européens pour avoir de bons résultats sportifs dans les grandes épreuves mondiales, et les sportifs locaux, mis dans un environnement de compétition internationale et bénéficiant de championnats locaux fonctionnels, sont à la hauteur des performances attendues au niveau international.

Merci Angola, un long et coûteux leurre vient de s’effondrer, paix à ses cendres.


Commentaire personnel: Peut être qu'il faut simplement oser.
Merci de patienter...
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