Un article de Z sur AFRIKARA. COM
Une Afrique qui gagne, l’Angola : Entraîneurs nationaux et joueurs locaux, c’est possible !
06/09/2006
Toutes disciplines confondues les fédérations sportives d’Afrique noire, comme tenues par une main invisible, celle des chaînes du passé, du travail forcé ou plutôt des accords tacites entre cooptations et prévarications de douteux décideurs, continuent de faire appel pour tout et n’importe quoi à l’expertise européenne principalement. Et quelle expertise ! Souvent des anciens joueurs anonymes, des entraîneurs obscurs refoulés des terrains professionnels là où ils sont connus, accueillis en Afrique tels des sauveurs qui ne lésinent pas sur les exigences financières. Résidence en Europe, frais d’hôtel exorbitants, mafias de joueurs et dessous-de-table, sans résultats bouleversants depuis des décennies dans la majorité des cas.
L’Angola fait figure d’exception et à la fois de curiosité. Ce pays qui sort de 30 ans de guerre a réussi à préserver des structures locales efficientes dans le basket notamment, lui permettant de régner sans partage sur ce sport en Afrique. La solution qui a vu la sélection nationale de football faire un parcours honorable pour sa première participation en phase finale de la coupe du monde de football en Allemagne en 2006, semble être la même pour ce qui est du basket : la confiance dans le potentiel national local, pour l’encadrement et pour les joueurs.
Oliveira Gonçalves, alias «le professeur» était le seul entraîneur africain en coupe du monde de football, et son équipe est sortie avec les félicitations générales pour une première participation à ce stade de la compétition internationale, deux matchs nuls et une défaite, mais un jeu enthousiaste et par moments séduisant. Tous les joueurs évoluent en Angola et l’entraîneur des Palancas Negras connaît sur le bout des doigts une équipe avec laquelle il travaille depuis que certains joueurs ont 15 ans. Bel exemple de continuité et d’utilisation optimale des ressources locales.
Une Afrique qui gagne, l’Angola : Entraîneurs nationaux et joueurs locaux, c’est possible !
06/09/2006
Toutes disciplines confondues les fédérations sportives d’Afrique noire, comme tenues par une main invisible, celle des chaînes du passé, du travail forcé ou plutôt des accords tacites entre cooptations et prévarications de douteux décideurs, continuent de faire appel pour tout et n’importe quoi à l’expertise européenne principalement. Et quelle expertise ! Souvent des anciens joueurs anonymes, des entraîneurs obscurs refoulés des terrains professionnels là où ils sont connus, accueillis en Afrique tels des sauveurs qui ne lésinent pas sur les exigences financières. Résidence en Europe, frais d’hôtel exorbitants, mafias de joueurs et dessous-de-table, sans résultats bouleversants depuis des décennies dans la majorité des cas.
L’Angola fait figure d’exception et à la fois de curiosité. Ce pays qui sort de 30 ans de guerre a réussi à préserver des structures locales efficientes dans le basket notamment, lui permettant de régner sans partage sur ce sport en Afrique. La solution qui a vu la sélection nationale de football faire un parcours honorable pour sa première participation en phase finale de la coupe du monde de football en Allemagne en 2006, semble être la même pour ce qui est du basket : la confiance dans le potentiel national local, pour l’encadrement et pour les joueurs.
Oliveira Gonçalves, alias «le professeur» était le seul entraîneur africain en coupe du monde de football, et son équipe est sortie avec les félicitations générales pour une première participation à ce stade de la compétition internationale, deux matchs nuls et une défaite, mais un jeu enthousiaste et par moments séduisant. Tous les joueurs évoluent en Angola et l’entraîneur des Palancas Negras connaît sur le bout des doigts une équipe avec laquelle il travaille depuis que certains joueurs ont 15 ans. Bel exemple de continuité et d’utilisation optimale des ressources locales.

