PEINE NON EXECUTEE POUR TARALLO
Neuf anciens employés d'EAI sont en revanche relaxés, notamment les ex-policiers François Antona et Daniel Leandri, l'ex-journaliste du Figaro et de TF1 Laurence Perrier et l'ancien député européen de droite Yves Verwaerde.
Le scandale Elf, portant sur des détournements de fonds d'un montant global de plusieurs centaines de millions d'euros entre 1989 et 1993, a mis au jour les circuits de l'argent "noir" du pétrole, entre chefs d'Etat étrangers et réseaux politiques français.
Cette affaire, portée au théâtre et à l'écran par Claude Chabrol dans le film "L'ivresse du pouvoir", est devenue emblématique mais les jugements sévères prononcés dans le volet principal restent pour la plupart virtuels.
En effet, les peines de prison ferme, confirmées en appel en 2005 puis en cassation en janvier dernier contre une douzaine de personnes n'ont pour la plupart pas été mises à exécution.
Seuls ont connu la prison les dirigeants d'Elf écroués durant l'enquête ou au premier jugement de 2003, comme Loïk Le Floch-Prigent, son bras droit Alfred Sirven, mort en 2005 après trois ans de prison ou encore Alain Guillon.
Pour une raison inconnue, le parquet général de Paris n'a en revanche pas fait arrêter - ce qui est en principe automatique - Pierre Léthier, 51 ans, ancien colonel des services secrets français condamné à 15 mois de prison ferme, malgré la confirmation définitive de cette peine en cassation en janvier.
Quant à André Tarallo, l'ancien "M. Afrique" du groupe pétrolier, âgé de 79 ans, condamné en appel à sept ans de prison ferme, il a purgé quelques semaines de détention avant d'être libéré pour raisons médicales, n'a pas payé son amende de deux millions d'euros et conserve la jouissance de biens immobiliers acquis illégalement avec l'argent d'Elf.
Les trois chefs d'Etats africains mis en cause dans le dossier par des découvertes de versements d'Elf à leur proches au titre de l'exploitation des ressources de leur pays, Eduardo dos Santos (Angola), Paul Biya (Cameroun) et Omar Bongo (Gabon), sont toujours au pouvoir. Ce dernier devait être reçu à l'Elysée vendredi par Nicolas Sarkozy.
Neuf anciens employés d'EAI sont en revanche relaxés, notamment les ex-policiers François Antona et Daniel Leandri, l'ex-journaliste du Figaro et de TF1 Laurence Perrier et l'ancien député européen de droite Yves Verwaerde.
Le scandale Elf, portant sur des détournements de fonds d'un montant global de plusieurs centaines de millions d'euros entre 1989 et 1993, a mis au jour les circuits de l'argent "noir" du pétrole, entre chefs d'Etat étrangers et réseaux politiques français.
Cette affaire, portée au théâtre et à l'écran par Claude Chabrol dans le film "L'ivresse du pouvoir", est devenue emblématique mais les jugements sévères prononcés dans le volet principal restent pour la plupart virtuels.
En effet, les peines de prison ferme, confirmées en appel en 2005 puis en cassation en janvier dernier contre une douzaine de personnes n'ont pour la plupart pas été mises à exécution.
Seuls ont connu la prison les dirigeants d'Elf écroués durant l'enquête ou au premier jugement de 2003, comme Loïk Le Floch-Prigent, son bras droit Alfred Sirven, mort en 2005 après trois ans de prison ou encore Alain Guillon.
Pour une raison inconnue, le parquet général de Paris n'a en revanche pas fait arrêter - ce qui est en principe automatique - Pierre Léthier, 51 ans, ancien colonel des services secrets français condamné à 15 mois de prison ferme, malgré la confirmation définitive de cette peine en cassation en janvier.
Quant à André Tarallo, l'ancien "M. Afrique" du groupe pétrolier, âgé de 79 ans, condamné en appel à sept ans de prison ferme, il a purgé quelques semaines de détention avant d'être libéré pour raisons médicales, n'a pas payé son amende de deux millions d'euros et conserve la jouissance de biens immobiliers acquis illégalement avec l'argent d'Elf.
Les trois chefs d'Etats africains mis en cause dans le dossier par des découvertes de versements d'Elf à leur proches au titre de l'exploitation des ressources de leur pays, Eduardo dos Santos (Angola), Paul Biya (Cameroun) et Omar Bongo (Gabon), sont toujours au pouvoir. Ce dernier devait être reçu à l'Elysée vendredi par Nicolas Sarkozy.

