Samuel Eto’o es un type sincère. Personne ne peut le nier pas même ses détracteurs. En revanche, que ses vérités soient opportunes est tout autre chose. C’est ici que se trouve le cœur du sujet, car évidemment ses déclarations à Vilafranca et celles d’hier en conférence de presse pour apaiser son interview accordée à ‘Marca’ ne sont pas idéales pour cimenter l’union du difficile entourage blaugrana.
L'attaquant camerounais s’en est pris sans pitié à ce qu’il appelle des attaques continues d’un secteur de la presse catalane. Il a concrètement qualifiés “d’imbéciles†deux médias, car “ils interprètent toujours mal mes proposâ€. Face à l'insistance qu’il mette un nom et un prénom à ces médias, Eto’o a signalé que “vous savez tous qui ils sont, ne me faites pas plus parlerâ€. Samuel, en tout cas, est arrivé à préciser le centre de ses critiques : “C’est un journal et un présentateurâ€. Eto’o a insisté dans son refus de donner le nom des personnes concernées, bien qu'il n’échappe à personne qu’il faisait référence à ‘Mundo Deportivo’ - de fait un rédacteur de ce média a entamé un dialogue dialectique tendu avec le joueur, mais toujours dans les règles de l'éducation, pendant la conférence de presse sentant son journal clairement attaqué - et au présentateur du programme de télévision ‘Força Barça’, Alfonso Arus.
L'avant centre a assuré être l'arme qu'utilisent ceux qui veulent attaquer le président Joan Laporta, en utilisant comme alibi l'amitié qu’il maintient avec le président blaugrana : “Ils s’en prennent à moi car je suis aux côtés de Laporta et ils écrivent beaucoup de mensongesâ€. Le Camerounais a dénoncé que quelques médias essayent de donner une image de lui totalement dénaturée de la réalité : “Ils aimeraient me faire passer pour un fou qui se lève chaque matin et commence par tuer des gensâ€.
Eto’o a affirmé que quoiqu'il fasse, on le cherche toujours sur n’importe quel sujet pour le discréditer : “Si je vais vers Ronnie et que je l’enlace c’est parce que je lui ai fait un mauvais coup, si j’enlace Valdès c’est parce que je tourne le dos de Ronnie. Tout ce que je fais est mauvais pour eux. C'est pourquoi j'aimerais qu'ils me disent comment ils veulent que je me comporteâ€.
Devant l'insistance sur tous ces mensonges publiés ou dit sur ces médias, on l’a incité à porter plainte, mais le joueur a coupé court en assurant que “ce sont des choses qui arrivent dans le football et je les accepte car sinon je devrais passer toute ma v
L'attaquant camerounais s’en est pris sans pitié à ce qu’il appelle des attaques continues d’un secteur de la presse catalane. Il a concrètement qualifiés “d’imbéciles†deux médias, car “ils interprètent toujours mal mes proposâ€. Face à l'insistance qu’il mette un nom et un prénom à ces médias, Eto’o a signalé que “vous savez tous qui ils sont, ne me faites pas plus parlerâ€. Samuel, en tout cas, est arrivé à préciser le centre de ses critiques : “C’est un journal et un présentateurâ€. Eto’o a insisté dans son refus de donner le nom des personnes concernées, bien qu'il n’échappe à personne qu’il faisait référence à ‘Mundo Deportivo’ - de fait un rédacteur de ce média a entamé un dialogue dialectique tendu avec le joueur, mais toujours dans les règles de l'éducation, pendant la conférence de presse sentant son journal clairement attaqué - et au présentateur du programme de télévision ‘Força Barça’, Alfonso Arus.
L'avant centre a assuré être l'arme qu'utilisent ceux qui veulent attaquer le président Joan Laporta, en utilisant comme alibi l'amitié qu’il maintient avec le président blaugrana : “Ils s’en prennent à moi car je suis aux côtés de Laporta et ils écrivent beaucoup de mensongesâ€. Le Camerounais a dénoncé que quelques médias essayent de donner une image de lui totalement dénaturée de la réalité : “Ils aimeraient me faire passer pour un fou qui se lève chaque matin et commence par tuer des gensâ€.
Eto’o a affirmé que quoiqu'il fasse, on le cherche toujours sur n’importe quel sujet pour le discréditer : “Si je vais vers Ronnie et que je l’enlace c’est parce que je lui ai fait un mauvais coup, si j’enlace Valdès c’est parce que je tourne le dos de Ronnie. Tout ce que je fais est mauvais pour eux. C'est pourquoi j'aimerais qu'ils me disent comment ils veulent que je me comporteâ€.
Devant l'insistance sur tous ces mensonges publiés ou dit sur ces médias, on l’a incité à porter plainte, mais le joueur a coupé court en assurant que “ce sont des choses qui arrivent dans le football et je les accepte car sinon je devrais passer toute ma v

