Suite Que se passe-t-il en Catalogne?
Si Thuram et Zambrotta ont rempli leur rôle et apporté satisfaction, il paraît présomptueux et osé d'en dire de même pour l'attaquant Islandais Gujdohnsen, qui fut loin d'être excellent et n'arriva pas à faire oublier Larsson dans le cœur des socios. Le Nordique restera dans les mémoires comme l'erreur de casting majeure de l'été dernier. Alors que Saviola était toujours présent dans le club, le déboursement de quinze millions d'euros pour l'attaquant de Chelsea paraît - encore aujourd'hui - être une certaine erreur de jugement de la part du directeur technique de Barcelone.
Néanmoins, à jouer au jeu du coupable, l'on finit vite par se rendre compte que l'échec de cette équipe, cette saison, n'est pas du à une seule personne, mais bel et bien à tous, joueurs comme dirigeants. Et, avec le titre de Liga en poche ou non, le résultat final restera dans tous les cas une immense déception au vu de ce qu'aurait pu produire l'équipe de Rijkaard cette saison. Peut-elle encore gagner cette Liga ? La question, bien que paraissant extrêmement naïve, est légitime. A quatre journées de la fin du championnat, avec autant de points que l'adversaire de toujours, le Real Madrid, mais une différence de buts particulière défavorable, l'on peut sérieusement commencer à craindre une fin de saison extrêmement triste. Néanmoins, le parcours final du Barca, hormis une rencontre périlleuse à Vicente Calderon paraît égal, si ce n'est plus clément que celui du rival historique, qui lui, devra rejouer Huelva après l'humiliation du match aller, puis, lors de la dernière journée se déplacer à Saragosse. Si l'on considère que face au Bétis, l'égalisation des hommes de Fernandez n'est du qu'à une erreur d'inattention des azulgranas et que sans un manque de réussite devant le but, le score eut été bien plus large en faveur de l'équipe de Rijkaard, l'on peut y voir un motif de satisfaction, mais aussi d'espérance. Contrairement à jeudi dernier, et d'autres innombrables rencontres de la saison durant laquelle le Barca a semblé manqué de volonté et d'idées, le jeu a été plutôt bon durant la première mi-temps de la rencontre, avant de s'éteindre progressivement lors de la seconde, une erreur récurrente cette année.
Cependant, et à l'image d'un Eto'o combatif et infatigable, les onze joueurs sur le terrain ont clairement montré qu'ils n'étaient pas prêts à sacrifier leur dernier trophée possible de la saison.
Si Thuram et Zambrotta ont rempli leur rôle et apporté satisfaction, il paraît présomptueux et osé d'en dire de même pour l'attaquant Islandais Gujdohnsen, qui fut loin d'être excellent et n'arriva pas à faire oublier Larsson dans le cœur des socios. Le Nordique restera dans les mémoires comme l'erreur de casting majeure de l'été dernier. Alors que Saviola était toujours présent dans le club, le déboursement de quinze millions d'euros pour l'attaquant de Chelsea paraît - encore aujourd'hui - être une certaine erreur de jugement de la part du directeur technique de Barcelone.
Néanmoins, à jouer au jeu du coupable, l'on finit vite par se rendre compte que l'échec de cette équipe, cette saison, n'est pas du à une seule personne, mais bel et bien à tous, joueurs comme dirigeants. Et, avec le titre de Liga en poche ou non, le résultat final restera dans tous les cas une immense déception au vu de ce qu'aurait pu produire l'équipe de Rijkaard cette saison. Peut-elle encore gagner cette Liga ? La question, bien que paraissant extrêmement naïve, est légitime. A quatre journées de la fin du championnat, avec autant de points que l'adversaire de toujours, le Real Madrid, mais une différence de buts particulière défavorable, l'on peut sérieusement commencer à craindre une fin de saison extrêmement triste. Néanmoins, le parcours final du Barca, hormis une rencontre périlleuse à Vicente Calderon paraît égal, si ce n'est plus clément que celui du rival historique, qui lui, devra rejouer Huelva après l'humiliation du match aller, puis, lors de la dernière journée se déplacer à Saragosse. Si l'on considère que face au Bétis, l'égalisation des hommes de Fernandez n'est du qu'à une erreur d'inattention des azulgranas et que sans un manque de réussite devant le but, le score eut été bien plus large en faveur de l'équipe de Rijkaard, l'on peut y voir un motif de satisfaction, mais aussi d'espérance. Contrairement à jeudi dernier, et d'autres innombrables rencontres de la saison durant laquelle le Barca a semblé manqué de volonté et d'idées, le jeu a été plutôt bon durant la première mi-temps de la rencontre, avant de s'éteindre progressivement lors de la seconde, une erreur récurrente cette année.
Cependant, et à l'image d'un Eto'o combatif et infatigable, les onze joueurs sur le terrain ont clairement montré qu'ils n'étaient pas prêts à sacrifier leur dernier trophée possible de la saison.

