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Toli Sous le Manguier

Parle Ta Part, Et je Reponds Ma Part

 
 
 
 
 
 
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BG BG a écrit le 13 mai 2007 à 8h55
uis une en poussins. A l'époque, j'étais attaquant et je marquais beaucoup de buts. Puis je suis parti à neuf ans au Burel FC, autre club de Marseille, où je suis resté six années.»

De Burel à l'accident top^

En «15 ans nationaux» à Burel, Mézague passe du poste d'attaquant à celui de… libéro. Avec succès. «Comme je dribblais bien, je remontais facilement le terrain pour ensuite délivrer des passes décisives. A l'époque, Laurent Blanc jouait à l'OM et moi, puisque j'avais réussi un petit pont dans ma surface de réparation, on m'appelait Laurent "Noir" » . C'est aussi à cette époque que le club de Montpellier décide de le faire venir. Son illustre compatriote Roger Milla, recruteur pour Montpellier, avait déjà détecté tout son potentiel. «Quand je jouais en «15 ans nationaux» , j'ai été sélectionné dans l'équipe de la Ligue Méditerranée pour participer à une compétition nationale. C'est à cette occasion que Roger Milla m'a supervisé. J'avais déjà eu des contacts avec plusieurs clubs pros qui étaient dans notre poule en championnat. Devant Roger Milla, que j'appréciais beaucoup étant moi-même Camerounais, j'ai marqué deux buts. J'ai ensuite fait un essai à Montpellier qui s'est bien déroulé.»

Comme il l'a déclaré il y a quelques mois à Foot Citoyen, Valéry Mézague reconnaît que «tout est allé très vite» lors de ses débuts professionnels. «Lors d'un match en CFA contre l'Olympique de Marseille, j'ai marqué deux buts devant le coach de l'équipe Première, Michel Mézy, explique Mézague. Comme les pros jouaient deux jours plus tard et qu'un milieu de terrain était indisponible, j'ai alors intégré le groupe pro. Et enfin, je suis rentré contre l'OGC Nice et j'ai marqué pour mon premier match en pro. Des débuts rêvés en somme. Je ne réalisais pas ce qui m'arrivait. J'étais un peu sur un nuage, mes potes du centre me chambrent encore aujourd'hui en me disant que je me la pétais. Après, tout s'est bien enchaîné avec deux buts face à Strasbourg, la médiatisation, la sélection camerounaise, la Coupe des Confédérations. C'était pour moi, la récompense d'un long travail, de sacrifices aussi.» La saison 2002-2003 est celle de l'apothéose. Le jeune milieu de terrain camerounais termine meilleur buteur (6 buts) d'une équipe de Montpellier qui sauve de peu sa tête en L1. Survient alors le drame. Dans la nuit du 30 au 31 juillet 2003, Valéry Mézague est gravement blessé dans un accident de la route. Souffrant d'un traumatism
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