Six jours après le drame qui a emporté 114 personnes, le ministre camerounais des Transports est toujours invisible.
Hier, 10 mai 2007, l’Archevêque de Douala, le Cardinal Christian Tumi, "invité Afrique" sur les ondes de radio France international (Rfi), s’en émouvait encore. Depuis le crash d’un Boeing de la compagnie aérienne Kenya Airways à Douala, aux premières heures du samedi 5 mai 2007, le ministre camerounais des Transports, Dakolé Daïssala, est porté disparu. Au plus, l’on a eu droit, pour le compte de son département ministériel qui assure la tutelle des transports arien, terrestre et maritimes au Cameroun, a un communiqué du directeur… adjoint de l’Autorité aéronautique, un organisme sous tutelle du ministère des Transports, qui, il faut le rappeler, a également en son sein un secrétaire d’Etat, en la personne de Badel Ndanga Ndinga.
Ce dernier, a-t-on appris hier, est d’ailleurs le représentant du ministère des Transports au sein de la délégation des cinq membres du gouvernement camerounais, qui ont rendu visite aux familles endeuillées hier à Douala. Dakolé Daïssala, lui, étant toujours invisible. Selon des sources internes aux services du Premier ministre (Pm), même Ephraïm Inoni, essaye en vain de joindre son ministre des Transports sur ses téléphones portables depuis le jour du crash. Le seul signe de vie du ministre des Transports depuis le crash est contenu dans la dernière édition de l’hebdomadaire Repères. Cité par ce journal, dont les responsables jurent avoir eu le ministre au tétéphone mardi dernier, Dakolé Daïssala se satisfait d’avoir été nommé à la tête de la commission d’enquête technique créée par le Pm à la suite du crash. “C’est la procédure normale. C’est une affaire technique et les experts c’est nous (...) Si on crée des ministères techniques, c’est pour qu’ils fassent leur travailâ€, affirme le ministre des Transports, qui fait apparemment valoir l’expertise de son département ministériel à mille lieux de la mangrove de Mbanga-Pongo.
Sur ce lieu du crash, Dakolé Daïssala a été précédé par son collègue kenyan, qui a dû sauter dans le premier vol de la compagnie Kenya Airways dès l’annonce du drame. Six jours après la catastrophe, l’on n’a toujours pas vu l’ombre du ministre camerounais des Transports sur le terrain. Lui, qui aurait dû être le guide de son homologue Kenyan.
Hier, 10 mai 2007, l’Archevêque de Douala, le Cardinal Christian Tumi, "invité Afrique" sur les ondes de radio France international (Rfi), s’en émouvait encore. Depuis le crash d’un Boeing de la compagnie aérienne Kenya Airways à Douala, aux premières heures du samedi 5 mai 2007, le ministre camerounais des Transports, Dakolé Daïssala, est porté disparu. Au plus, l’on a eu droit, pour le compte de son département ministériel qui assure la tutelle des transports arien, terrestre et maritimes au Cameroun, a un communiqué du directeur… adjoint de l’Autorité aéronautique, un organisme sous tutelle du ministère des Transports, qui, il faut le rappeler, a également en son sein un secrétaire d’Etat, en la personne de Badel Ndanga Ndinga.
Ce dernier, a-t-on appris hier, est d’ailleurs le représentant du ministère des Transports au sein de la délégation des cinq membres du gouvernement camerounais, qui ont rendu visite aux familles endeuillées hier à Douala. Dakolé Daïssala, lui, étant toujours invisible. Selon des sources internes aux services du Premier ministre (Pm), même Ephraïm Inoni, essaye en vain de joindre son ministre des Transports sur ses téléphones portables depuis le jour du crash. Le seul signe de vie du ministre des Transports depuis le crash est contenu dans la dernière édition de l’hebdomadaire Repères. Cité par ce journal, dont les responsables jurent avoir eu le ministre au tétéphone mardi dernier, Dakolé Daïssala se satisfait d’avoir été nommé à la tête de la commission d’enquête technique créée par le Pm à la suite du crash. “C’est la procédure normale. C’est une affaire technique et les experts c’est nous (...) Si on crée des ministères techniques, c’est pour qu’ils fassent leur travailâ€, affirme le ministre des Transports, qui fait apparemment valoir l’expertise de son département ministériel à mille lieux de la mangrove de Mbanga-Pongo.
Sur ce lieu du crash, Dakolé Daïssala a été précédé par son collègue kenyan, qui a dû sauter dans le premier vol de la compagnie Kenya Airways dès l’annonce du drame. Six jours après la catastrophe, l’on n’a toujours pas vu l’ombre du ministre camerounais des Transports sur le terrain. Lui, qui aurait dû être le guide de son homologue Kenyan.

