Bien qu'on ne puisse juger tout un vivier de joueurs sur 2 matchs, je pense que comme d'habitude le talent y est(nous sommes champions cadet en titre, nous détenons le fameux trophée des jeux africains) mais l'encadrement ne suit pas. Je suis vivement choqué par les interviews qu'accorde souvent Akono(pourtant j'aime bien le tacticien). Il se cache derrière les trois finales continentales de Tonnerre, Canon et Coton pour conclure que le foot amateur camerounais ne se porte pas si mal. C'est lamentable car il a ''oublié'' de dire que voilà plus de 20 ans qu'aucun club camerounais n'a remporté de titre africain.
Comment le football amateur camerounais pourrait-il se bien porter quand sur l'ensemble du territoire il y a zéro stade où les joueurs pourraient s'exprimer? Quelqu'un a dit ici que c'est pas surprenant qu'arrivés devant un gazon de billard comme le SDF, ils soient impressionnés.
Quand on garde à l'esprit que malgré le talent, le footballeur évoluant au cameroun n'a aucune notion tactique et que l'accent est mis par les autorités sur la ''foi'', le ''hemlè'' qu'espérons-nous au juste? Au mieux de vaincre certaines équipes africaines également coutumières de ce genre de pratiques mais quand on va ailleurs où les méthodes d'entraînements, d'encadrements, les infrastructures et toute la logistique avant, pendant et après les matchs sont standardisés depuis des décennies, (cf article de camfoot d'hier) nous pouvons peut-être faire quelques coups mais on est vite rattrapé par les habitudes. Qu'on se le dise, un stage bloqué de 4 semaines ne peut et ne pourra jamais remplacer une pratique quotidienne de rigueur et de professionnalisme
Comment le football amateur camerounais pourrait-il se bien porter quand sur l'ensemble du territoire il y a zéro stade où les joueurs pourraient s'exprimer? Quelqu'un a dit ici que c'est pas surprenant qu'arrivés devant un gazon de billard comme le SDF, ils soient impressionnés.
Quand on garde à l'esprit que malgré le talent, le footballeur évoluant au cameroun n'a aucune notion tactique et que l'accent est mis par les autorités sur la ''foi'', le ''hemlè'' qu'espérons-nous au juste? Au mieux de vaincre certaines équipes africaines également coutumières de ce genre de pratiques mais quand on va ailleurs où les méthodes d'entraînements, d'encadrements, les infrastructures et toute la logistique avant, pendant et après les matchs sont standardisés depuis des décennies, (cf article de camfoot d'hier) nous pouvons peut-être faire quelques coups mais on est vite rattrapé par les habitudes. Qu'on se le dise, un stage bloqué de 4 semaines ne peut et ne pourra jamais remplacer une pratique quotidienne de rigueur et de professionnalisme

