@man bassa
Frère, le prurit de désirs inavoués de plaire, sur cette page où nous jouons tous les Arlésienne, est un syndrome avéré, mais bénin. On peut l'apprivoiser, on doit le réprimer. Le souci narcissique qui transparaît dans toutes vos interventions ravale vos propos au rang de sottises de muscadin du français. Il est sot d'exciper de connaissances incertaines pour asséner à l'envi des capucinades de mère supérieure à un auditoire de joyeux drilles. On attend de l'homme de bien habile dans l'art de dire (Vir bonus dicendi peritus) qu'il connaisse d'abord son auditoire et adapte son propos pour la circonstance.
Le prône francophilien dont vous nous assourdissez ici est de nature, comme tous les prêchi-prêcha, à susciter à terme la révulsion, car il est placé au coin de la condescendance et du mépris. Frère, ressaisissez-vous. Il y a des combats qui ne méritent aucun sacrifice, parce qu'ici, vous n'avez que des amis et aucun ennemi. L'homme civilisé que vous êtes devrait être avant tout un homme disponible, c'est-à -dire qui s'adapte, même à la vulgate tolienne du parle-ta-part-dans-la-langue-de-ta-part.
Frère, le prurit de désirs inavoués de plaire, sur cette page où nous jouons tous les Arlésienne, est un syndrome avéré, mais bénin. On peut l'apprivoiser, on doit le réprimer. Le souci narcissique qui transparaît dans toutes vos interventions ravale vos propos au rang de sottises de muscadin du français. Il est sot d'exciper de connaissances incertaines pour asséner à l'envi des capucinades de mère supérieure à un auditoire de joyeux drilles. On attend de l'homme de bien habile dans l'art de dire (Vir bonus dicendi peritus) qu'il connaisse d'abord son auditoire et adapte son propos pour la circonstance.
Le prône francophilien dont vous nous assourdissez ici est de nature, comme tous les prêchi-prêcha, à susciter à terme la révulsion, car il est placé au coin de la condescendance et du mépris. Frère, ressaisissez-vous. Il y a des combats qui ne méritent aucun sacrifice, parce qu'ici, vous n'avez que des amis et aucun ennemi. L'homme civilisé que vous êtes devrait être avant tout un homme disponible, c'est-à -dire qui s'adapte, même à la vulgate tolienne du parle-ta-part-dans-la-langue-de-ta-part.

