@ Ndogkoti
C’est avec une consternation non feinte que j’apprends mon élévation au titre de Docteur en grammaire. Je ne sais si ton intervention se voulait ironique. Car je crains que tu te sois fait abuser par la confusion ambiante.
Pour ta gouverne, Frère, je me suis toujours abstenu de juger la qualité de la prose des intervenants. Ne parlant pas le Camfranglais moi-même, j’ai toujours respecté l’usage de cet idiome. Et pense d’ailleurs que l’important est moins la forme que le fond des contributions individuelles.
D’autre part, je pense être de ceux qui défendent et ont toujours défendu, la liberté d’expression sur le Toli. Alors revoie ta copie Frère. Que certains prennent ombrage de ma facilité d’écriture m’importe peu. Que je sois critiqué pour cela me désespère !
Encore une fois et au risque de me répéter, que chacun s’exprime comme il l’entend. Mais de grâce, que l’on respecte notre effort de politesse à l’égard de ceux qui nous lisent. Car Frère, pour conclure, je ne fais pas semblant de bien écrire, J’ECRIS BIEN.
HIGI JAM LI GWE NGEN (Un temps pour toute chose)
C’est avec une consternation non feinte que j’apprends mon élévation au titre de Docteur en grammaire. Je ne sais si ton intervention se voulait ironique. Car je crains que tu te sois fait abuser par la confusion ambiante.
Pour ta gouverne, Frère, je me suis toujours abstenu de juger la qualité de la prose des intervenants. Ne parlant pas le Camfranglais moi-même, j’ai toujours respecté l’usage de cet idiome. Et pense d’ailleurs que l’important est moins la forme que le fond des contributions individuelles.
D’autre part, je pense être de ceux qui défendent et ont toujours défendu, la liberté d’expression sur le Toli. Alors revoie ta copie Frère. Que certains prennent ombrage de ma facilité d’écriture m’importe peu. Que je sois critiqué pour cela me désespère !
Encore une fois et au risque de me répéter, que chacun s’exprime comme il l’entend. Mais de grâce, que l’on respecte notre effort de politesse à l’égard de ceux qui nous lisent. Car Frère, pour conclure, je ne fais pas semblant de bien écrire, J’ECRIS BIEN.
HIGI JAM LI GWE NGEN (Un temps pour toute chose)

