La défaite des Lions face aux Fauves du Bas-Oubangui interpelle nos consciences et nous invite à plus de réflexions qu’il n’y paraît. Il est facile aujourd’hui de dire qu’il ne s’agit que de l’équipe A’. Non, il s’agit des Lions Indomptables et de la fierté de toute une nation.
Nous avions savouré la victoire lors des Jeux Africains à Abudja. Nous étions convaincus alors que cela reflétait le niveau du football camerounais sur le plan africain. Comment dès lors comprendre ce faux pas ? La sélection des nationaux n’est pas une excuse admissible. Serait-ce la preuve du déclin annoncé de notre football ?
En 1982, 1984, 1986,1990, bref aux premières heures de gloire de notre football, la plupart des joueurs étaient des amateurs évoluant au sein du championnat camerounais. Ils ont su asseoir l’hégémonie de notre football sur le continent et à travers le monde. Devons-nous comprendre que sans les professionnels, les Lions sont incapables aujourd’hui de faire mieux que le Tchad, le Gabon ou la RCA ?
Le Cameroun reste une grande nation de football. A l’instar du Brésil, de la France ou de l’Allemagne, Il le demeurera lorsque les exploits des professionnels seront relayés par des prestations admirables des amateurs. Pour que l’image des Lions Indomptables soit toujours associée à la grandeur, à la bravoure et à la victoire.
Au demeurant, une fois n’étant pas coutume, je conseillerais à OUTLAW et autres pourfendeurs de l’expression correcte de persévérer dans l’invective. Car ce faisant, ils affichent simplement leur misère grammaticale. Pardonnez-moi de vous infliger un supplice en vous invitant à relire le dernier post de OUTLAW. Edifiant et épique ! Vous comprendrez dès lors pourquoi lire une belle prose lui donne de l’urticaire !
HIGI JAM LI GWE NGEN (Un temps pour toute chose)
Nous avions savouré la victoire lors des Jeux Africains à Abudja. Nous étions convaincus alors que cela reflétait le niveau du football camerounais sur le plan africain. Comment dès lors comprendre ce faux pas ? La sélection des nationaux n’est pas une excuse admissible. Serait-ce la preuve du déclin annoncé de notre football ?
En 1982, 1984, 1986,1990, bref aux premières heures de gloire de notre football, la plupart des joueurs étaient des amateurs évoluant au sein du championnat camerounais. Ils ont su asseoir l’hégémonie de notre football sur le continent et à travers le monde. Devons-nous comprendre que sans les professionnels, les Lions sont incapables aujourd’hui de faire mieux que le Tchad, le Gabon ou la RCA ?
Le Cameroun reste une grande nation de football. A l’instar du Brésil, de la France ou de l’Allemagne, Il le demeurera lorsque les exploits des professionnels seront relayés par des prestations admirables des amateurs. Pour que l’image des Lions Indomptables soit toujours associée à la grandeur, à la bravoure et à la victoire.
Au demeurant, une fois n’étant pas coutume, je conseillerais à OUTLAW et autres pourfendeurs de l’expression correcte de persévérer dans l’invective. Car ce faisant, ils affichent simplement leur misère grammaticale. Pardonnez-moi de vous infliger un supplice en vous invitant à relire le dernier post de OUTLAW. Edifiant et épique ! Vous comprendrez dès lors pourquoi lire une belle prose lui donne de l’urticaire !
HIGI JAM LI GWE NGEN (Un temps pour toute chose)

