Pour l'Afrique, les estimations des sommes détournées par Omar Bongo représenteraient des "centaines de millions de dollars" (le rapport cite un rapport du Sénat américain datant de 2000).
Pour le Nigéria, l'ancien général Sani Abacha (1993-1998) aurait placé en Occident, selon Transparency International et l'agence des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC) de 2 à 6 milliards de dollars.
En Iran, les sommes volées par l'ex-chah Mohammad Reza Pahlavi entre 1941 et 1979 atteindraient, selon des chiffres de l'UNODC cités par le rapport, 35 milliards de dollars.
Aux Philippines, l'ancien dictateur Marcos aurait, selon Transparency International, détourné de cinq à dix milliards de dollars.
La publication de ce rapport intervient alors que trois associations françaises ont déposé une plainte contre X visant des chefs d'Etat africains accusés de posséder en France des biens immobiliers financés par de l'argent public détourné.
Pour le Nigéria, l'ancien général Sani Abacha (1993-1998) aurait placé en Occident, selon Transparency International et l'agence des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC) de 2 à 6 milliards de dollars.
En Iran, les sommes volées par l'ex-chah Mohammad Reza Pahlavi entre 1941 et 1979 atteindraient, selon des chiffres de l'UNODC cités par le rapport, 35 milliards de dollars.
Aux Philippines, l'ancien dictateur Marcos aurait, selon Transparency International, détourné de cinq à dix milliards de dollars.
La publication de ce rapport intervient alors que trois associations françaises ont déposé une plainte contre X visant des chefs d'Etat africains accusés de posséder en France des biens immobiliers financés par de l'argent public détourné.

