Hors Foot: Y a t'-il seulement quelque chose qui marche normalement dans ce pays??
Affaire Dikoum : une erreur d’interprétation
A.T
[28/03/2007]
Après la spectaculaire arrestation vendredi dernier de la célèbre prisonnière de Mfou, et son retour à la prison principale de la même ville, on connaît maintenant les véritables raisons de ce revirement de la justice camerounaise, dans l’affaire de la vraie-fausse libération de Dikoum Marinette. Cette dame avait en effet été reconnue coupable dans l’assassinat de son mari en janvier 1983. S’exprimant chez nos confrères de la CRTV hier, le vice-Premier ministre, ministre de la Justice Garde des Sceaux Amadou Ali a déclaré que les raisons de cette nouvelle interpellation sont liées à une mauvaise interprétation du texte de remise de peine du président de la République. En effet, selon le vice-PM, des restrictions dans cette loi concernaient certains motifs de la condamnation. Et manifestement, certains condamnés, à l’instar de Marinette Dikoum, qui avait passé jusque-là 24 ans en prison à cause de ce crime, ne devaient pas en bénéficier. Le vice-PM a imputé ces erreurs au manque de collaboration entre les procureurs et les régisseurs de prison.
(Source Cameroon Tribune)
Affaire Dikoum : une erreur d’interprétation
A.T
[28/03/2007]
Après la spectaculaire arrestation vendredi dernier de la célèbre prisonnière de Mfou, et son retour à la prison principale de la même ville, on connaît maintenant les véritables raisons de ce revirement de la justice camerounaise, dans l’affaire de la vraie-fausse libération de Dikoum Marinette. Cette dame avait en effet été reconnue coupable dans l’assassinat de son mari en janvier 1983. S’exprimant chez nos confrères de la CRTV hier, le vice-Premier ministre, ministre de la Justice Garde des Sceaux Amadou Ali a déclaré que les raisons de cette nouvelle interpellation sont liées à une mauvaise interprétation du texte de remise de peine du président de la République. En effet, selon le vice-PM, des restrictions dans cette loi concernaient certains motifs de la condamnation. Et manifestement, certains condamnés, à l’instar de Marinette Dikoum, qui avait passé jusque-là 24 ans en prison à cause de ce crime, ne devaient pas en bénéficier. Le vice-PM a imputé ces erreurs au manque de collaboration entre les procureurs et les régisseurs de prison.
(Source Cameroon Tribune)

