Au-delà de Womé (Part IV, fin)
Pour prétendre entraîner les Lions, il faut déjà aspirer à encadrer Cotonsports de Garoua, le club qui domine le championnat camerounais depuis plus d'une décennie et qui est entraîné par un étranger, parce qu'il n'y a pas sur le marché local, de coach camerounais à sa dimension. Alors, si Cotonsports trouve les locaux indignes de son rang, a fortiori l'équipe nationale ?
En 2005, trois semaines après le fâcheux penalty manqué, Pierre Womé tout enthousiaste à l'idée d'être réconforté par un responsable camerounais, reçoit un coup de fil d'un entraîneur local très en cour dans l'encadrement des Lions Indomptables. A sa grande surprise, le joueur s'entend dire par le coach : "Petit frère, avec ce qui se passe, je crois que tu ne reviendras plus au pays. Je souhaite que tu me vendes ton terrain de Biyem-Assi". Le renouveau des Lions peut-il se faire avec de tels entraîneurs affairistes ? Qu'il s'agisse d'un Camerounais ou d'un étranger, le sélectionneur à objectifs devra faire le ménage et rajeunir la sélection. Il est tout à fait indiqué qu'il soit un homme neuf n'appartenant pas au système pourri actuel auquel il ne doit rien et qui ne le tient pas.
3 - La désignation d'un manager général des Lions. Le manager général serait une sorte de directeur général de l'Equipe nationale. L'interface entre l'Etat, la Fédération, les partenaires des Lions et les clubs employeurs des joueurs de l'Equipe nationale. Il aurait en charge, la gestion administrative et celle des ressources financières de l'Equipe nationale. Un ancien footballeur à la stature internationale, ayant fait une carrière professionnelle respectable, bénéficiant d'un sens certain du management, avec des entrées à l'étranger, et fort d'un charisme avéré, serait le bienvenu à un tel poste.
Ces mesures minimales supposent toutefois que la Fédération camerounaise de football, gestionnaire du football camerounais, soit elle-même, devenue professionnelle. Et là , je me demande s'il vaut vraiment rêver.
Ambroise Ebonda (le Messager)
Tu as tout dit mon frère, Merci!
Pour prétendre entraîner les Lions, il faut déjà aspirer à encadrer Cotonsports de Garoua, le club qui domine le championnat camerounais depuis plus d'une décennie et qui est entraîné par un étranger, parce qu'il n'y a pas sur le marché local, de coach camerounais à sa dimension. Alors, si Cotonsports trouve les locaux indignes de son rang, a fortiori l'équipe nationale ?
En 2005, trois semaines après le fâcheux penalty manqué, Pierre Womé tout enthousiaste à l'idée d'être réconforté par un responsable camerounais, reçoit un coup de fil d'un entraîneur local très en cour dans l'encadrement des Lions Indomptables. A sa grande surprise, le joueur s'entend dire par le coach : "Petit frère, avec ce qui se passe, je crois que tu ne reviendras plus au pays. Je souhaite que tu me vendes ton terrain de Biyem-Assi". Le renouveau des Lions peut-il se faire avec de tels entraîneurs affairistes ? Qu'il s'agisse d'un Camerounais ou d'un étranger, le sélectionneur à objectifs devra faire le ménage et rajeunir la sélection. Il est tout à fait indiqué qu'il soit un homme neuf n'appartenant pas au système pourri actuel auquel il ne doit rien et qui ne le tient pas.
3 - La désignation d'un manager général des Lions. Le manager général serait une sorte de directeur général de l'Equipe nationale. L'interface entre l'Etat, la Fédération, les partenaires des Lions et les clubs employeurs des joueurs de l'Equipe nationale. Il aurait en charge, la gestion administrative et celle des ressources financières de l'Equipe nationale. Un ancien footballeur à la stature internationale, ayant fait une carrière professionnelle respectable, bénéficiant d'un sens certain du management, avec des entrées à l'étranger, et fort d'un charisme avéré, serait le bienvenu à un tel poste.
Ces mesures minimales supposent toutefois que la Fédération camerounaise de football, gestionnaire du football camerounais, soit elle-même, devenue professionnelle. Et là , je me demande s'il vaut vraiment rêver.
Ambroise Ebonda (le Messager)
Tu as tout dit mon frère, Merci!

