Gérard Dreyfus ( suite )
Monsieur-but quitte la Canebière pour Londres et les « Blues » de Chelsea. L’adaptation à une nouvelle culture n’est pas facile. Parfois l’Ivoirien passe à côté, parfois Jose Mourinho le laisse sur le banc, mais il faut rendre hommage à ce dernier qui a toujours dit que le joueur avait toujours sa confiance. Et cette année, il s’impose à l’égal de ce qu’il avait montré lors de son année marseillaise au cours de laquelle il aurait peut-être déjà mérité le sacre de « Roi d’Afrique ». Il aura patienté sans faire une obsession de cette distinction depuis si longtemps dévolue à Samuel Eto’o. Un Samuel Eto’o dans l’impossibilité de concourir pour une quatrième couronne consécutive en raison d’une sérieuse blessure et d’une opération qui l’auront stoppé net en septembre 2006.
Les deux meilleurs attaquants du monde sont aujourd’hui probablement africains. Mais l’Afrique n’a pas que des artilleurs. Elle compte des artificiers capables d’allumer à tout moment des mèches et de placer des attaquants sur orbite. Elle dispose de défenseurs solides. Jamais de toute son histoire, elle n’a sans doute eu autant de talents évoluant dans les plus grands clubs du monde. Plus de mille, rien qu’en Europe. Au plus haut niveau, en première division. Drogba en est le Roi mais les prétendants au trône fourbissent déjà leurs armes pour le trophée 2007.
par Gérard Dreyfus
Monsieur-but quitte la Canebière pour Londres et les « Blues » de Chelsea. L’adaptation à une nouvelle culture n’est pas facile. Parfois l’Ivoirien passe à côté, parfois Jose Mourinho le laisse sur le banc, mais il faut rendre hommage à ce dernier qui a toujours dit que le joueur avait toujours sa confiance. Et cette année, il s’impose à l’égal de ce qu’il avait montré lors de son année marseillaise au cours de laquelle il aurait peut-être déjà mérité le sacre de « Roi d’Afrique ». Il aura patienté sans faire une obsession de cette distinction depuis si longtemps dévolue à Samuel Eto’o. Un Samuel Eto’o dans l’impossibilité de concourir pour une quatrième couronne consécutive en raison d’une sérieuse blessure et d’une opération qui l’auront stoppé net en septembre 2006.
Les deux meilleurs attaquants du monde sont aujourd’hui probablement africains. Mais l’Afrique n’a pas que des artilleurs. Elle compte des artificiers capables d’allumer à tout moment des mèches et de placer des attaquants sur orbite. Elle dispose de défenseurs solides. Jamais de toute son histoire, elle n’a sans doute eu autant de talents évoluant dans les plus grands clubs du monde. Plus de mille, rien qu’en Europe. Au plus haut niveau, en première division. Drogba en est le Roi mais les prétendants au trône fourbissent déjà leurs armes pour le trophée 2007.
par Gérard Dreyfus

