Achidi répond à Fru Ndi
Répondant à Ni John Fru Ndi, Chairman du Sdf, Achidi Achu n’est pas passé par quatre chemins pour conditionner l’éventualité d’un salaire à la réparation préalable des exactions et autres violences – préjudices commises pendant les années de braise à certains citoyens de la République – ; “ la violence qu’ils ont manifestée jusqu’en 1996 est la preuve qu’ils ont tué, brûlé, détruit. †C’est dire que la violence post-électorale de 1992 a été “ perpétrée par le Sdf. †Comment comprendre, fait remarquer l’ex-Pm, qu’après toutes ces blessures infligées à la population, il (Fru Ndi) demande un salaire à Paul Biya. “ C’est une bonne chose pour Fru Ndi de rendre compte après un long temps qu’il a droit à un salaire, un cuisinier etc. Mais le président Biya n’en donnera qu’aux leaders de l’opposition qui prêchent la paix et non le langage de la violence â€, tempête-t-il avant de conclure “ qu’il (Fru Ndi) aille réparer les maisons et palais que ses militants avaient incendiés après les élections de 1992 avant de prétendre à un salaire de l’Etatâ€.
Répondant à Ni John Fru Ndi, Chairman du Sdf, Achidi Achu n’est pas passé par quatre chemins pour conditionner l’éventualité d’un salaire à la réparation préalable des exactions et autres violences – préjudices commises pendant les années de braise à certains citoyens de la République – ; “ la violence qu’ils ont manifestée jusqu’en 1996 est la preuve qu’ils ont tué, brûlé, détruit. †C’est dire que la violence post-électorale de 1992 a été “ perpétrée par le Sdf. †Comment comprendre, fait remarquer l’ex-Pm, qu’après toutes ces blessures infligées à la population, il (Fru Ndi) demande un salaire à Paul Biya. “ C’est une bonne chose pour Fru Ndi de rendre compte après un long temps qu’il a droit à un salaire, un cuisinier etc. Mais le président Biya n’en donnera qu’aux leaders de l’opposition qui prêchent la paix et non le langage de la violence â€, tempête-t-il avant de conclure “ qu’il (Fru Ndi) aille réparer les maisons et palais que ses militants avaient incendiés après les élections de 1992 avant de prétendre à un salaire de l’Etatâ€.

