@ Vérité (Paris) et @ tous
Merci pour ton appréciation. Je ne suis plus tout jeune, loin de là . Je suis un amoureux de beau football, bien que sur la liste des patriotes, je ne pense pas que mon nom aurait sa place, même sur la liste d'attente. J'ai simplement eu l'occasion de suivre plusieurs participations du Cameroun à la Coupe du Monde, non pas au pays mais à l'étranger. En 1990 par exemple, j'étais en France et de jeunes Camerounais disaient à qui voulait les entendre et avec la verve que vous leur connaissez, que le Cameroun était la seule équipe francophone à ce tournoi. J'ai vu l'épouse d'un ami, chef d'entreprise se "convertir" au foot à cause du onze camerounais. J'ai vu sur TF1 et sur des chaines italiennes et britanniques, des émissions sur le Cameroun qui auraient coûté des milliards (sans exagération) si nous devions payer pour avoir cela. J'ai suivi le suicide de Ola Begun. Le nom ne vous dira rien. C'est une supportrice pakistanaise du Onze camerounais qui s'est suicidée le soir de l'elimination des ILICS par l'Angleterre. Les ILICS ont fait des riches, notamment en Italie car après leur victoire (à 9 contre 11) contre l'Argentine, tout le monde recherchait des gadgets et autres T-shirts. Les Camerounais n'ayant pas prévu ce coup de dé répondirent par une vacuité désolante. Et comme la nature a horreur du vide... je ne vous ferai pas l'insulte de vous relater la suit car vous la connaissez. On peut dire à la décharge des dirigeants que rien d'objectif ne permettait de prédire la marche royale de l'équipe, et le succès de ce que les Anglais baptisèrent "the Lion Dance" de Roger. Mais je ne comprends pas qu'aujourd'hui encore, un manque d'imagination frisant la damnation continue de paralyser ceux qui traient le foot camerounais. Les Nigérians - et je leur tire mon chapeau - sont passés maîtres dans la production des posters à l'honneurs des ILICS et en hommage à Marco. Avant que le défunt ne soit inhumé, des posters s'arrachaient déjà en Afrique de l'Ouest. Même dans les rues de Nkong Mondo et de Nkol Ndongo, ces posters sont les seuls articles que l'on puisse trouver. Pendant ce temps, Dieu sait que nos imprimeurs tirent le Diable par la queue et croulent sous des dettes. Si les dirigeants ne savent pas comment on tire partie du succès d'une équipe, qu'ils aillent en stage au Brésil. Chose plus simple, qu'ils aillent se ressourcer auprès de nos "ancêtres" les Gaulois. On peut leur faire plein de reproches, mais nul ne peut dire qu'ils n'ont pas su gérer l'image des Coqs pendant les quatre années qu'ils ont passées sur le toit du monde footbalistique. Au Cameroun, on aime la facilité. Et quoi de plus facile que de jouer au pickpocket dans les primes des joueurs ? Un ami a coutume se consoler au sujet des tares des dirigeants du foot au Cameroun qu'on dirait "qu'on leur a fait ça au village". La formule est amusante, certes. Mais mon âge me dicte de prier les plus enthousiastes de tempérer leurs rêveries. Le Ghana fut en son temps un monstre sacré du foot en Afrique, puis ce furent le Zaïre et l'Egypte qui comme vous le dites si bien, sont aujourd'hui des fauves édentés. Or, l'histoire est une vaste nécropole de célébrités. Si tant est que les Lions ont potentiellement de quoi surfer sur la vague du succès en Afrique et dans le monde pendant 4 à 8 autres années, il serait illusoire de toujours mettre les succès d'hier sur le compte de Dame Chance et de prétendre benoîtement que les ILICS ne brillent que lorsque la pagaille règne autour d'eux. Ceux qui véhiculent de telles inepties sont tellement nuls qu'ils ne s'aperçoivent pas qu'en disant cela, ils reconnaissent les dégâts qu'ils occasionnent autour de l'équipe. si ces jeunes gagnent dans la pagaille, que pourraient-ils faire si une fois dans leur vie, on leur donnait l'occasion de travailler dans le calme et le sérieux ! J'arrête là mes lamentations. Je suis un lecteur occasionnel de ce site que je visite quand je le peux. J'en apprécie le contenu et me marre à lire les uns et les autres. Sans vouloir blesser mes enfants que vous êtes pour la plupart, je vous prierai, lorsque vous ne nous servez pas du Camfranglais - ce qui est votre droit le plus absolu - de faire un peu attention à la grammaire et à l'orthographe, que ce soit dans la langue de Molière ou dans celle de Shakespeare. Bon vent !
Merci pour ton appréciation. Je ne suis plus tout jeune, loin de là . Je suis un amoureux de beau football, bien que sur la liste des patriotes, je ne pense pas que mon nom aurait sa place, même sur la liste d'attente. J'ai simplement eu l'occasion de suivre plusieurs participations du Cameroun à la Coupe du Monde, non pas au pays mais à l'étranger. En 1990 par exemple, j'étais en France et de jeunes Camerounais disaient à qui voulait les entendre et avec la verve que vous leur connaissez, que le Cameroun était la seule équipe francophone à ce tournoi. J'ai vu l'épouse d'un ami, chef d'entreprise se "convertir" au foot à cause du onze camerounais. J'ai vu sur TF1 et sur des chaines italiennes et britanniques, des émissions sur le Cameroun qui auraient coûté des milliards (sans exagération) si nous devions payer pour avoir cela. J'ai suivi le suicide de Ola Begun. Le nom ne vous dira rien. C'est une supportrice pakistanaise du Onze camerounais qui s'est suicidée le soir de l'elimination des ILICS par l'Angleterre. Les ILICS ont fait des riches, notamment en Italie car après leur victoire (à 9 contre 11) contre l'Argentine, tout le monde recherchait des gadgets et autres T-shirts. Les Camerounais n'ayant pas prévu ce coup de dé répondirent par une vacuité désolante. Et comme la nature a horreur du vide... je ne vous ferai pas l'insulte de vous relater la suit car vous la connaissez. On peut dire à la décharge des dirigeants que rien d'objectif ne permettait de prédire la marche royale de l'équipe, et le succès de ce que les Anglais baptisèrent "the Lion Dance" de Roger. Mais je ne comprends pas qu'aujourd'hui encore, un manque d'imagination frisant la damnation continue de paralyser ceux qui traient le foot camerounais. Les Nigérians - et je leur tire mon chapeau - sont passés maîtres dans la production des posters à l'honneurs des ILICS et en hommage à Marco. Avant que le défunt ne soit inhumé, des posters s'arrachaient déjà en Afrique de l'Ouest. Même dans les rues de Nkong Mondo et de Nkol Ndongo, ces posters sont les seuls articles que l'on puisse trouver. Pendant ce temps, Dieu sait que nos imprimeurs tirent le Diable par la queue et croulent sous des dettes. Si les dirigeants ne savent pas comment on tire partie du succès d'une équipe, qu'ils aillent en stage au Brésil. Chose plus simple, qu'ils aillent se ressourcer auprès de nos "ancêtres" les Gaulois. On peut leur faire plein de reproches, mais nul ne peut dire qu'ils n'ont pas su gérer l'image des Coqs pendant les quatre années qu'ils ont passées sur le toit du monde footbalistique. Au Cameroun, on aime la facilité. Et quoi de plus facile que de jouer au pickpocket dans les primes des joueurs ? Un ami a coutume se consoler au sujet des tares des dirigeants du foot au Cameroun qu'on dirait "qu'on leur a fait ça au village". La formule est amusante, certes. Mais mon âge me dicte de prier les plus enthousiastes de tempérer leurs rêveries. Le Ghana fut en son temps un monstre sacré du foot en Afrique, puis ce furent le Zaïre et l'Egypte qui comme vous le dites si bien, sont aujourd'hui des fauves édentés. Or, l'histoire est une vaste nécropole de célébrités. Si tant est que les Lions ont potentiellement de quoi surfer sur la vague du succès en Afrique et dans le monde pendant 4 à 8 autres années, il serait illusoire de toujours mettre les succès d'hier sur le compte de Dame Chance et de prétendre benoîtement que les ILICS ne brillent que lorsque la pagaille règne autour d'eux. Ceux qui véhiculent de telles inepties sont tellement nuls qu'ils ne s'aperçoivent pas qu'en disant cela, ils reconnaissent les dégâts qu'ils occasionnent autour de l'équipe. si ces jeunes gagnent dans la pagaille, que pourraient-ils faire si une fois dans leur vie, on leur donnait l'occasion de travailler dans le calme et le sérieux ! J'arrête là mes lamentations. Je suis un lecteur occasionnel de ce site que je visite quand je le peux. J'en apprécie le contenu et me marre à lire les uns et les autres. Sans vouloir blesser mes enfants que vous êtes pour la plupart, je vous prierai, lorsque vous ne nous servez pas du Camfranglais - ce qui est votre droit le plus absolu - de faire un peu attention à la grammaire et à l'orthographe, que ce soit dans la langue de Molière ou dans celle de Shakespeare. Bon vent !

