Le gardien sénégalais de Lille, Tony Sylva, n'a pas apprécié de faire un déplacement à Dakar pour rien en début de mois. Le match de son équipe nationale avait été annulé sans qu'on le prévienne.
Tony Sylva tire la sonnette d'alarme lundi dans les colonnes de L'Equipe. Le gardien du Sénégal en a assez de la situation actuelle : « Depuis un certain temps, le ministère des Sports et la Fédération ne s'entendent pas. Le ministre prend des décisions, nous dit où on va jouer, mais on n'a jamais vu ça, ce n'est pas à lui de choisir, c'est au sélectionneur (Henri Kasperczak). Laissons le staff technique faire ses choix. Depuis 2002, on n'arrête pas d'avoir ces problèmes, alors qu'on avait emmené le football du Sénégal à un très haut niveau. Et eux, ils chamboulent tout. Quand je suis arrivé à Dakar, on a donné une conférence de presse pour que le peuple sache que nous, nous sommes des professionnels et que, derrière, ça doit suivre aussi. On fait ce qu'on nous demande, mais pas eux. »
Et Tony Sylva de pinter du doigt le problème principal : « C'est pareil dans beaucoup de pays africains. Pourquoi ? Mais pour l'argent, c'est simple, c'est simple ! Tout le monde veut vivre sur le dos des joueurs, alors que nous, on n'en profite pas. Les sous, on ne sait pas où ils passent. On en a marre, il faut nous respecter. S'ils ne sont pas capables de prendre des décisions, qu'on les vire tous et qu'on nous amène des gens qui ont joué en Europe, qui nous comprennent. Un jour ou l'autre, on va quitter l'équipe nationale si ça continue. Entre joueurs, nous n'avons pas de problèmes. Mais le reste, les déplacements, les problèmes de prime, ça nous prend la tête et ça peut même finir par créer des confusions entre les joueurs… »
Tony Sylva tire la sonnette d'alarme lundi dans les colonnes de L'Equipe. Le gardien du Sénégal en a assez de la situation actuelle : « Depuis un certain temps, le ministère des Sports et la Fédération ne s'entendent pas. Le ministre prend des décisions, nous dit où on va jouer, mais on n'a jamais vu ça, ce n'est pas à lui de choisir, c'est au sélectionneur (Henri Kasperczak). Laissons le staff technique faire ses choix. Depuis 2002, on n'arrête pas d'avoir ces problèmes, alors qu'on avait emmené le football du Sénégal à un très haut niveau. Et eux, ils chamboulent tout. Quand je suis arrivé à Dakar, on a donné une conférence de presse pour que le peuple sache que nous, nous sommes des professionnels et que, derrière, ça doit suivre aussi. On fait ce qu'on nous demande, mais pas eux. »
Et Tony Sylva de pinter du doigt le problème principal : « C'est pareil dans beaucoup de pays africains. Pourquoi ? Mais pour l'argent, c'est simple, c'est simple ! Tout le monde veut vivre sur le dos des joueurs, alors que nous, on n'en profite pas. Les sous, on ne sait pas où ils passent. On en a marre, il faut nous respecter. S'ils ne sont pas capables de prendre des décisions, qu'on les vire tous et qu'on nous amène des gens qui ont joué en Europe, qui nous comprennent. Un jour ou l'autre, on va quitter l'équipe nationale si ça continue. Entre joueurs, nous n'avons pas de problèmes. Mais le reste, les déplacements, les problèmes de prime, ça nous prend la tête et ça peut même finir par créer des confusions entre les joueurs… »

