@ A Tous,
Ceci pourrait être le prolongement du discours que quelques uns ont eu ici:
"Pour moi, les juifs, c'est une secte, une escroquerie. C'est une des plus graves parce que c'est la première", disait Dieudonné M'Bala M'Bala dans l'hebdomadaire lyonnais. Le Consistoire central des communautés juives de France avait porté plainte, de même que plusieurs associations, dont la Licra.
Dans deux arrêts rendus le 30 juin 2004, puis le 9 février 2006, après une première cassation partielle, la cour d'appel de Paris avait jugé que les propos étaient légaux car à ses yeux ils relevaient d'un débat théorique sur l'influence des religions et ne visaient pas la communauté juive.
"La Cour de cassation a censuré cette interprétation et a jugé que les propos en cause ne relevaient pas de la libre critique du fait religieux participant d'un débat d'intérêt général mais constituaient une injure visant un groupe de personnes en raison de son origine", dit un communiqué de la haute juridiction.
ENCORE ET ENCORE CETTE POLICE DE LA PAROLE CONTRE LES PLUS FAIBLES.
SEULEMENT AUSSI CES INTERPRET. SELECTIVES CAR PAR LE PASSE,
En juin 2004, il avait été aussi relaxé de poursuites engagées pour "apologie du terrorisme" après un entretien où il disait préférer le "charisme de Ben Laden à celui de George W. Bush".
Ceci pourrait être le prolongement du discours que quelques uns ont eu ici:
"Pour moi, les juifs, c'est une secte, une escroquerie. C'est une des plus graves parce que c'est la première", disait Dieudonné M'Bala M'Bala dans l'hebdomadaire lyonnais. Le Consistoire central des communautés juives de France avait porté plainte, de même que plusieurs associations, dont la Licra.
Dans deux arrêts rendus le 30 juin 2004, puis le 9 février 2006, après une première cassation partielle, la cour d'appel de Paris avait jugé que les propos étaient légaux car à ses yeux ils relevaient d'un débat théorique sur l'influence des religions et ne visaient pas la communauté juive.
"La Cour de cassation a censuré cette interprétation et a jugé que les propos en cause ne relevaient pas de la libre critique du fait religieux participant d'un débat d'intérêt général mais constituaient une injure visant un groupe de personnes en raison de son origine", dit un communiqué de la haute juridiction.
ENCORE ET ENCORE CETTE POLICE DE LA PAROLE CONTRE LES PLUS FAIBLES.
SEULEMENT AUSSI CES INTERPRET. SELECTIVES CAR PAR LE PASSE,
En juin 2004, il avait été aussi relaxé de poursuites engagées pour "apologie du terrorisme" après un entretien où il disait préférer le "charisme de Ben Laden à celui de George W. Bush".

