Merci de bien vouloir accepter ma réctification pour avoir attribué la définition du Ngondo par Valerie Epée, à un certain maître Duala moukoko :
La légende: Malobè et Ngomninga
Sur les marchés du pays Pongo, transitaient les produits les plus demandés par les navigateurs... ou tous les grands commerçants côtiers de cette époque se fournissaient. Malobè m´Etame M´etei ;
un géant immense d´une force phénoménale entreprit de prélever une dîme personnelle sur chaque pirogue qui accostait, avec la complicité de ses frères. Les piroguiers terrorisés n´osaient plus accoster au risque de perturber le commerce sur l´estuaire. Le chef Ngando a Kwa du clan des Bonambele, demanda l´union de tous les chefs de clans pour faire face en commun au danger. Cette réunion eu lieu sur la rivière Bessèkè qui sépare aujourd´hui, le quartier Bali du quartier Akwa. La métaphore de l´union, Ngobi, le cordon ombical commun, désignera désormais l´assemblée des chefs de clans.
Il fit intervenir un de ses beaux-parents Ngomninga du clan Bakoko du village Yansoki, lequel après avoir subi tous les rites, pendant 9 semaines dans le village Akwa, alla tout seul affronter le géant Malobè. Après 9 jours d´observation, il accosta de très bon matin, prépara tous ses artifices mystiques . Le combat était fini avant d´avoir commencé. Malobè n´a pas pu résister à Ngomninga.
La légende ne s´arrête pas là , elle traverse allègrement le temps : beaucoup ont reconnu en l´Américain Cassuis Clay, lors de son combat à Kinshasa - contre George Foreman -, un descendant de Malobè. Cette légende dont la chanson est le véritable hymne du Ngondo. source : http://www.peuplesawa.com/fr/bnlogik.php?bnid=63&bnk=15&bnrub=1
C'est à ce niveau que je ne partage pas la définition de Valérie Epée, car seul Ali à pû bénéficier, accompagné des chants de Myriam Makeba, de toute la protection mystique, pour renverser cette montagne qu'était Foreman !
La légende: Malobè et Ngomninga
Sur les marchés du pays Pongo, transitaient les produits les plus demandés par les navigateurs... ou tous les grands commerçants côtiers de cette époque se fournissaient. Malobè m´Etame M´etei ;
un géant immense d´une force phénoménale entreprit de prélever une dîme personnelle sur chaque pirogue qui accostait, avec la complicité de ses frères. Les piroguiers terrorisés n´osaient plus accoster au risque de perturber le commerce sur l´estuaire. Le chef Ngando a Kwa du clan des Bonambele, demanda l´union de tous les chefs de clans pour faire face en commun au danger. Cette réunion eu lieu sur la rivière Bessèkè qui sépare aujourd´hui, le quartier Bali du quartier Akwa. La métaphore de l´union, Ngobi, le cordon ombical commun, désignera désormais l´assemblée des chefs de clans.
Il fit intervenir un de ses beaux-parents Ngomninga du clan Bakoko du village Yansoki, lequel après avoir subi tous les rites, pendant 9 semaines dans le village Akwa, alla tout seul affronter le géant Malobè. Après 9 jours d´observation, il accosta de très bon matin, prépara tous ses artifices mystiques . Le combat était fini avant d´avoir commencé. Malobè n´a pas pu résister à Ngomninga.
La légende ne s´arrête pas là , elle traverse allègrement le temps : beaucoup ont reconnu en l´Américain Cassuis Clay, lors de son combat à Kinshasa - contre George Foreman -, un descendant de Malobè. Cette légende dont la chanson est le véritable hymne du Ngondo. source : http://www.peuplesawa.com/fr/bnlogik.php?bnid=63&bnk=15&bnrub=1
C'est à ce niveau que je ne partage pas la définition de Valérie Epée, car seul Ali à pû bénéficier, accompagné des chants de Myriam Makeba, de toute la protection mystique, pour renverser cette montagne qu'était Foreman !

