@Nasoide l'autochtonologue (France),
grand frangin, ça parait beau ton argument sur la célébration du ngondo à Yaoundé. Mais autrefois, les dépositaires de cette célèbre tradition fêtaient uniquement sur les verges du wouri. Je pense que cette fête a plus de consistance et de signification de cette façon. Ceci dans la mesure où tous ceux qui justement vivent à Yaoundé, Paris, Garoua, Londres... (par leur simple déplacement vers la côte) donnent une autre dimension à l'évênement.
Je trouve que cette version "modernisée" ou "mondialisée" du ngondo frise avec le mepris des ancêtres.
On peut bien promouvoir une tradition sans déformer sa pratique originale, sans remettre en question son essence.
Ceux qui pratiquaient et qui ont contribué à la pérénisation de cette tradition étaient aussi intelligents et peut-être même plus que ne le sont ceux qui commencent à la déporter. D'illustres personnages de ce monde ont pu apprécier la célébration du ngondo tel que les ancêtres sawas le faisaient autrefois. Pour mieux faire découvrir, c'est à la source même qu'il faut amener les hautes. On peut promouvoir autrement et célébrer selon les règles de l'art et avec les invités qu'on désire ou tous autres personnes interessées par l'évênement. Du moins, ceci n'est que mon humble avis.
@ Lecourousse,
excuses le gars, on est obligé de parler d'autres choses. Au moins une personne a pu fey la FECAFEY et son patron MINIJESTES (rires détournés à l'hollandaise).
grand frangin, ça parait beau ton argument sur la célébration du ngondo à Yaoundé. Mais autrefois, les dépositaires de cette célèbre tradition fêtaient uniquement sur les verges du wouri. Je pense que cette fête a plus de consistance et de signification de cette façon. Ceci dans la mesure où tous ceux qui justement vivent à Yaoundé, Paris, Garoua, Londres... (par leur simple déplacement vers la côte) donnent une autre dimension à l'évênement.
Je trouve que cette version "modernisée" ou "mondialisée" du ngondo frise avec le mepris des ancêtres.
On peut bien promouvoir une tradition sans déformer sa pratique originale, sans remettre en question son essence.
Ceux qui pratiquaient et qui ont contribué à la pérénisation de cette tradition étaient aussi intelligents et peut-être même plus que ne le sont ceux qui commencent à la déporter. D'illustres personnages de ce monde ont pu apprécier la célébration du ngondo tel que les ancêtres sawas le faisaient autrefois. Pour mieux faire découvrir, c'est à la source même qu'il faut amener les hautes. On peut promouvoir autrement et célébrer selon les règles de l'art et avec les invités qu'on désire ou tous autres personnes interessées par l'évênement. Du moins, ceci n'est que mon humble avis.
@ Lecourousse,
excuses le gars, on est obligé de parler d'autres choses. Au moins une personne a pu fey la FECAFEY et son patron MINIJESTES (rires détournés à l'hollandaise).

