06/12/2006
Foot - C1 : Marcos : « Barcelone a été dominé »
Pour notre consultant Angel Marcos, Barcelone a forgé sa qualification pour les huitièmes de finale lors de la première demi-heure de son match contre Brême (2-0), en profitant à fond de la défense en ligne de l'équipe allemande. Mais très vite, il est retombé dans ses limites actuelles, dues en partie à l'absence de Samuel Eto'o. « Contre Barcelone, il s'est passé pour le Werder ce qu'il fallait craindre au vu de sa façon de défendre. Une ligne de quatre à plat sans couverture est performante dans la mesure où les milieux et les attaquants gênent la relance adverse haut. Or, le Werder Brême, au début du match n'avait pas la ballon et n'a pas pu défendre plus haut qu'à une quarantaine de mètres de son but. Face à des Deco et Ronaldinho, passeurs exceptionnels, une défense sans couverture devient très risquée. C'est ce que montre le deuxième but, et d'autres actions que Giuly n'a pas converties. Dans ce cas, les attaquants se retrouvent face au jeu et face au gardien, et comme Ronaldinho se trompe rarement de dix mètres quand il donne un ballon...
C'est la façon de jouer du Werder Brême. Elle est assez unique et elle n'a pas suffi pendant 25 minutes en première période. A ce très haut-niveau-là , il faut être sans faille dans le pressing. Or, sur ce fameux deuxième but, Ronaldinho a le temps de choisir de ne pas la donner à Gudjohnsen, hors jeu, et de se réorienter vers Giuly. En ce début de match, les joueurs de Barcelone étaient partout. Deco, Motta, notamment. Il y a eu une débauche d'énergie considérable et l'équipe a baissé logiquement après la demi-heure de jeu. Et là , dès que Brême a pu gêner la relance barcelonaise et presser vingt mètres plus haut, le match a changé. Brême a eu plus d'une fois l'occasion de mettre un but. 2-1, cela aurait changé le match. Il est incontestable que le Werder a fait des progrès et est plus proche des grands que l'année dernière.
Barcelone, même s'il a gagné un match important dans une situation complexe, n'a pas complètement rassuré, ni sur sa capacité à faire tourner le ballon rapidement, ni sur le niveau de ses leaders puisque Ronaldinho reste loin de sa forme de l'année dernière. L'absence d'Eto'o pèse considérablement, même si Gudjohnsen a encore fait un bon match, dans son registre.
Foot - C1 : Marcos : « Barcelone a été dominé »
Pour notre consultant Angel Marcos, Barcelone a forgé sa qualification pour les huitièmes de finale lors de la première demi-heure de son match contre Brême (2-0), en profitant à fond de la défense en ligne de l'équipe allemande. Mais très vite, il est retombé dans ses limites actuelles, dues en partie à l'absence de Samuel Eto'o. « Contre Barcelone, il s'est passé pour le Werder ce qu'il fallait craindre au vu de sa façon de défendre. Une ligne de quatre à plat sans couverture est performante dans la mesure où les milieux et les attaquants gênent la relance adverse haut. Or, le Werder Brême, au début du match n'avait pas la ballon et n'a pas pu défendre plus haut qu'à une quarantaine de mètres de son but. Face à des Deco et Ronaldinho, passeurs exceptionnels, une défense sans couverture devient très risquée. C'est ce que montre le deuxième but, et d'autres actions que Giuly n'a pas converties. Dans ce cas, les attaquants se retrouvent face au jeu et face au gardien, et comme Ronaldinho se trompe rarement de dix mètres quand il donne un ballon...
C'est la façon de jouer du Werder Brême. Elle est assez unique et elle n'a pas suffi pendant 25 minutes en première période. A ce très haut-niveau-là , il faut être sans faille dans le pressing. Or, sur ce fameux deuxième but, Ronaldinho a le temps de choisir de ne pas la donner à Gudjohnsen, hors jeu, et de se réorienter vers Giuly. En ce début de match, les joueurs de Barcelone étaient partout. Deco, Motta, notamment. Il y a eu une débauche d'énergie considérable et l'équipe a baissé logiquement après la demi-heure de jeu. Et là , dès que Brême a pu gêner la relance barcelonaise et presser vingt mètres plus haut, le match a changé. Brême a eu plus d'une fois l'occasion de mettre un but. 2-1, cela aurait changé le match. Il est incontestable que le Werder a fait des progrès et est plus proche des grands que l'année dernière.
Barcelone, même s'il a gagné un match important dans une situation complexe, n'a pas complètement rassuré, ni sur sa capacité à faire tourner le ballon rapidement, ni sur le niveau de ses leaders puisque Ronaldinho reste loin de sa forme de l'année dernière. L'absence d'Eto'o pèse considérablement, même si Gudjohnsen a encore fait un bon match, dans son registre.

