Analyse de L'equipe (suites)
La Coupe du monde reste une oeuvre de première classe dans la saison mouvementée de Cannavaro. Le capitaine italien, qui n'a pris aucun carton jaune en sept matches, a été désigné deuxième meilleur joueur de la compétition derrière Zinédine Zidane. L'après Mondial, en revanche, s'est avèré beaucoup plus difficile. Depuis son arrivée à Madrid, Cannavaro n'a été parfois que l'ombre du joueur autoritaire, tranchant et au placement parfait croisé sur les pelouses allemandes. Le protégé de Capello s'est noyé deux fois face à Lyon en Ligue des champions (0-2, 2-2) et face aux Bleus au Stade de France le 6 septembre (3-1). Impliqué sur certaines affaires, l'image du joueur en a pris un coup. En 2005, une vidéo amateur diffusée par la Rai sur un sujet sur le dopage le montrait, à l'époque où il jouait à Parme, tout sourire en train de s'injecter par intravéneuse un médicament tonicardiaque, qui n'était pas inscrit sur la liste des produits interdits. Et pour remonter à des faits plus récents, l'ancien Turinois n'a pas échappé au scandale qui a secoué la Juve cet été. Son soutien appuyé à Luciano Moggi, au centre de l'affaire des matches truqués, a laissé perplexe, jusqu'au sélectionneur Marcelo Lippi.
La Coupe du monde reste une oeuvre de première classe dans la saison mouvementée de Cannavaro. Le capitaine italien, qui n'a pris aucun carton jaune en sept matches, a été désigné deuxième meilleur joueur de la compétition derrière Zinédine Zidane. L'après Mondial, en revanche, s'est avèré beaucoup plus difficile. Depuis son arrivée à Madrid, Cannavaro n'a été parfois que l'ombre du joueur autoritaire, tranchant et au placement parfait croisé sur les pelouses allemandes. Le protégé de Capello s'est noyé deux fois face à Lyon en Ligue des champions (0-2, 2-2) et face aux Bleus au Stade de France le 6 septembre (3-1). Impliqué sur certaines affaires, l'image du joueur en a pris un coup. En 2005, une vidéo amateur diffusée par la Rai sur un sujet sur le dopage le montrait, à l'époque où il jouait à Parme, tout sourire en train de s'injecter par intravéneuse un médicament tonicardiaque, qui n'était pas inscrit sur la liste des produits interdits. Et pour remonter à des faits plus récents, l'ancien Turinois n'a pas échappé au scandale qui a secoué la Juve cet été. Son soutien appuyé à Luciano Moggi, au centre de l'affaire des matches truqués, a laissé perplexe, jusqu'au sélectionneur Marcelo Lippi.

