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Diaspora burkinabè en Allemagne : Stop au rapatriement de Yabré Oumarou !
vendredi 20 octobre 2006.
Après l’histoire de Alimata Nikièma, cette burkinabè, vivant en France dont le fils a été récupéré par le mari, une autre histoire semblable est au coeur de la diaspora burkinabè en Allemagne.
Yabré Oumarou, arrivé en 1993 en Allemagne, comme de nombreux autres émigrants fuyant la misère. Il se voit aujourd’’hui détenu en prison et confronté à la justice allemande qui se prépare à le rapatrier dans son pays natal.
Le jour que Monsieur Yabré a convolé en justes noces avec une Allemande pour le bonheur et le pire, il s’est vu attribuer par le service d’immigration un permis de séjour de trois ans renouvelable. Ce sésame rare tant désiré par les demandeurs d’asile, les soit disant « sans papier » entraîne nombreux d’entre eux à se conduire comme « des esclaves » pire à se faire berner. C’est aussi le cas de Ibrahim, ce guinéen dont la copine Wiebke lui a soutiré plus de 7500 euros en lui promettant de l’envoyer au Standesamt, le bureau de l’état civil.
Monsieur Yabré, en voit aujourd’hui pire. Sa fille Sophie née de l’union avec son ex.femme vit sans la présence de son père à la maison. En effet, après un an de mariage, sa femme a réussi à créer un remue-ménage dans leur foyer afin d’obtenir le divorce et de garder Sophie. Incompréhensible situation, dit Yabré. « J’ai réussi en peu de temps à trouver un emploi et nourrir ma famille à tel point que la mère de ma fille n’avait plus à toucher les aides sociales dont elle est bénéficiaire ». Les nombreux amis et voisins disent que Yabré est l’un des derniers « papas » qu’on peut incriminer.
Pour les amis proches du couple germano-burkinabè, le comportement de la femme n’est pas compréhensible et ressemble étrangement à un mépris. A-t-elle tout juste voulu avoir un enfant métis comme le font beaucoup ? Telle est la question que posent les gens proches du dossier. Mais voilà un cas d’exemple de honte que pourrait subir un « sans papier » en Europe. Echapper à la mort dans la Méditerranée, tromper la vigilance de service de police aux Iles Canaries ou de Sevilla n’est qu’un début. Les vraies difficultés sont celles qu’on vit à l’intérieur d’un continen
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Diaspora burkinabè en Allemagne : Stop au rapatriement de Yabré Oumarou !
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Après l’histoire de Alimata Nikièma, cette burkinabè, vivant en France dont le fils a été récupéré par le mari, une autre histoire semblable est au coeur de la diaspora burkinabè en Allemagne.
Yabré Oumarou, arrivé en 1993 en Allemagne, comme de nombreux autres émigrants fuyant la misère. Il se voit aujourd’’hui détenu en prison et confronté à la justice allemande qui se prépare à le rapatrier dans son pays natal.
Le jour que Monsieur Yabré a convolé en justes noces avec une Allemande pour le bonheur et le pire, il s’est vu attribuer par le service d’immigration un permis de séjour de trois ans renouvelable. Ce sésame rare tant désiré par les demandeurs d’asile, les soit disant « sans papier » entraîne nombreux d’entre eux à se conduire comme « des esclaves » pire à se faire berner. C’est aussi le cas de Ibrahim, ce guinéen dont la copine Wiebke lui a soutiré plus de 7500 euros en lui promettant de l’envoyer au Standesamt, le bureau de l’état civil.
Monsieur Yabré, en voit aujourd’hui pire. Sa fille Sophie née de l’union avec son ex.femme vit sans la présence de son père à la maison. En effet, après un an de mariage, sa femme a réussi à créer un remue-ménage dans leur foyer afin d’obtenir le divorce et de garder Sophie. Incompréhensible situation, dit Yabré. « J’ai réussi en peu de temps à trouver un emploi et nourrir ma famille à tel point que la mère de ma fille n’avait plus à toucher les aides sociales dont elle est bénéficiaire ». Les nombreux amis et voisins disent que Yabré est l’un des derniers « papas » qu’on peut incriminer.
Pour les amis proches du couple germano-burkinabè, le comportement de la femme n’est pas compréhensible et ressemble étrangement à un mépris. A-t-elle tout juste voulu avoir un enfant métis comme le font beaucoup ? Telle est la question que posent les gens proches du dossier. Mais voilà un cas d’exemple de honte que pourrait subir un « sans papier » en Europe. Echapper à la mort dans la Méditerranée, tromper la vigilance de service de police aux Iles Canaries ou de Sevilla n’est qu’un début. Les vraies difficultés sont celles qu’on vit à l’intérieur d’un continen

