Basole Boli dans CT ....Suite
Peut-on avoir une idée précise des contours de la compétition que vous allez organiser ?
Il y aura quatre équipes : les anciens joueurs du Paris Saint germain, ceux de l’Olympique de Marseille, une équipe des anciens internationaux camerounais et l’équipe du Cameroun, championne d’Afrique à Durban. C’est un challenge demi-finale, finale. Le tournoi va se dérouler au stade Mbappé Leppé à Douala où on va aménager un espace avec quatre tribunes et une quantité suffisante de sable pour respecter les normes. En marge du tournoi, on va faire des formations pour les arbitres et des séances d’initiation pour les jeunes.
Parlons du football traditionnel. Quel regard portez-vous sur le football camerounais ?
J’ai de nombreux copains camerounais et si je vous ouvre vraiment mon cœur, ils vont me tuer, parce que je vais les chambrer. Plus sérieusement, je pense que le Cameroun est un vrai pays de football. Mais vu de loin, j’ai le sentiment que la Fédération camerounaise de football ne s’est pas assez impliquée dans l’encadrement des jeunes spécialement. Je sais qu’il y a de nombreux centres de formations qui ont été créés par des particuliers, mais il n’y pas un réel encadrement ou suivi des activités de ces centres. En Côte d’Ivoire par exemple, il y a eu une forte implication de la Fédération dans l’encadrement des jeunes à travers les centres de formations comme celui de l’Asec. Et aujourd’hui, on commence à récolter les fruits. Chez les Eléphants, il n’y a guère que Didier Drogba qui ne soit pas issu d’un centre de formation. De manière générale, je peux dire que le Cameroun a stagné, mais reste une équipe redoutable. Par ailleurs, je suis surpris du fait que le Cameroun n’ait jamais accepté d’accueillir une compétition internationale sur son sol. On aimerait tous venir ici pour apprendre la recette du succès camerounais. Il faudrait vraiment que les autorités camerounaises fassent quelque chose en ce sens.
Peut-on avoir une idée précise des contours de la compétition que vous allez organiser ?
Il y aura quatre équipes : les anciens joueurs du Paris Saint germain, ceux de l’Olympique de Marseille, une équipe des anciens internationaux camerounais et l’équipe du Cameroun, championne d’Afrique à Durban. C’est un challenge demi-finale, finale. Le tournoi va se dérouler au stade Mbappé Leppé à Douala où on va aménager un espace avec quatre tribunes et une quantité suffisante de sable pour respecter les normes. En marge du tournoi, on va faire des formations pour les arbitres et des séances d’initiation pour les jeunes.
Parlons du football traditionnel. Quel regard portez-vous sur le football camerounais ?
J’ai de nombreux copains camerounais et si je vous ouvre vraiment mon cœur, ils vont me tuer, parce que je vais les chambrer. Plus sérieusement, je pense que le Cameroun est un vrai pays de football. Mais vu de loin, j’ai le sentiment que la Fédération camerounaise de football ne s’est pas assez impliquée dans l’encadrement des jeunes spécialement. Je sais qu’il y a de nombreux centres de formations qui ont été créés par des particuliers, mais il n’y pas un réel encadrement ou suivi des activités de ces centres. En Côte d’Ivoire par exemple, il y a eu une forte implication de la Fédération dans l’encadrement des jeunes à travers les centres de formations comme celui de l’Asec. Et aujourd’hui, on commence à récolter les fruits. Chez les Eléphants, il n’y a guère que Didier Drogba qui ne soit pas issu d’un centre de formation. De manière générale, je peux dire que le Cameroun a stagné, mais reste une équipe redoutable. Par ailleurs, je suis surpris du fait que le Cameroun n’ait jamais accepté d’accueillir une compétition internationale sur son sol. On aimerait tous venir ici pour apprendre la recette du succès camerounais. Il faudrait vraiment que les autorités camerounaises fassent quelque chose en ce sens.

